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Sommaire
Les
programmes d'Antananarivo
Madagascar rural
Afrimad au Malawi !
Malawi : le programme agricole, les
programmes hydrauliques, les programmes
santé
Haïti
: dans les Cahos : les écoles, les activités
agricoles, les programmmes de santé,
l'équipe
Marigot : le programme agricole,
l'appui aux écoles, le programme
santé
Les programmes de Concert-ACtion aux Palmes
et à Delatte
Des nouvelles de république Dominicaine
Uplift Philippines continue son
expansion tandis que le Network touche
maintenant 9 ONG philippines
Lingap : un premier pas dans le transfert
des responsabilités
Inde : les programmes sociaux à Pune
et à Bombay
Au siège : changements dans l'équipe
finances
Recrutements
Quelques nouvelles des échanges
pratiques
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Nous
profitons de ce premier numéro de l'année
pour vous souhaiter à toutes et à tous
une très bonne année 2001 ! Anne
Carpentier, janvier 2001
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Les
programmes
d'Antananarivo
Les
programmes sociaux menés à Antananarivo
(éducation, accompagnement des familles) couvrent
environ 100 000 habitants des bas quartiers de Tana (sur
un total de 350 000 habitants).
Environ
¼ de cette population ciblée rentre dans les
critères du programme d'accompagnement des familles.
L'équipe
d'accompagnement des familles travaille depuis juillet dans
4 nouveaux quartiers, où 3 permanences sociales
(lieux d'accueil pour entretiens, références
et conseils aux familles) ont été ouvertes.
Sur les
quartiers où le programme intervient depuis 1994 et
où environ 900 familles sur les 1250 familles cibles
ont déjà bénéficié d'un
soutien, Emmanuelle Six envisage de s'appuyer sur des personnes
ressources : des petits comités de quartiers pourraient
faire un travail d'animation et d'information, prendre
la suite de certaines activités et jouer un rôle
de relais entre le programme et les familles.
Des activités
ont démarré en collaboration avec l'association
COOPÉ SUD pour sensibiliser les mères à
l'éveil des bébés.
Chacune
des 10 écoles maternelles accueille de 120 à
140 enfants répartis en 4 classes. L'écolage
est passé d'environ 3.5 FF à 5 FF.
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Les
10 écoles maternelles lancées par le programme
IA fonctionnent de manière " semi-privée
", c'est-à-dire que les monitrices en sont
entièrement responsables, mais qu'elles continuent
d'avoir besoin d'un soutien technique et financier (de l'ordre
de 30% des coûts).
Pascale
Siciliano a lancé le volet de lutte contre l'échec
scolaire en septembre, avec 10 éducateurs et 6
animateurs pédagogiques, en collaboration avec 5 écoles
primaires publiques.
Le travail
a commencé avec les enfants en CP et s'étendra
ensuite au CE1. Comme en Inde, les élèves en
difficultés sont orientés par les maîtres
des écoles publiques vers une classe de rattrapage
pendant 1 à 1h30 par jour.
Les éducateurs
salariés du projet enseignent pendant 5 à 6
heures par jour à 3 ou 4 classes, et consacrent le
reste de leur temps aux visites domiciliaires et au suivi
individuel des enfants.
Parallèlement,
des cours privés destinés aux élèves
en difficultés sont aussi organisés ½
journée par semaine (le samedi), dans les locaux des
écoles publiques ou à défaut dans les
centres préscolaires.
L'équipe
du volet éducation a créé OSIS (Organisme
de Soutien aux Initiatives Scolaires) et prévoit de
se constituer rapidement en association de droit malgache
en vue de pérenniser les activités.
Source
: rapport de mission de G. Schlumberger, août 00
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Madagascar
rural
A Manakara
où le potentiel de réalisation est important,
le programme eau et assainissement continue et se diversifie
par la construction de puits sur la zone côtière.
Depuis fin 94, 30 000 personnes ont été desservies
par 40 ouvrages (captages-adductions, 60 bornes-fontaines).
Depuis deux ans, le programme a également réalisé
180 latrines.
A Farafangana,
le programme hydraulique a desservi 20 000 personnes avec
32 ouvrages (captages + adduction) depuis 96. Mais comme
les communautés desservies sont de plus en plus dispersées
le programme a été fermé depuis le
15 décembre 2000.
De
nombreux paysans continuent d'appliquer seuls la méthode
de riziculture moderne promue par le programme agricole
de Manakara.
Le programme qui prévoit d'encadrer 400 planteurs pour
la saison à venir, continue de recevoir des demandes
de nouveaux agriculteurs.
133 familles ont pratiqué le maraîchage ; la
production a été de 5000 choux, environ 200
kg de carottes, 60 kg de concombres et 40 kg de haricots verts.
Sandrine Gilson démarre une activité de semis
direct, technique introduite à Madagascar avec
l'appui du Cirad (qui l'avait testée avec succès
au Brésil). Cette technique de "gestion agrobiologique"
des sols consiste en un semis sur paillage sans labour, associé
à des rotations de cultures de légumineuses.
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Un programme
d'appui aux groupements de paysans pour la réhabilitation
et la pérennisation de micro-périmètres
irrigués rizicoles a démarré fin
octobre. Il s'agira de construire ou réhabiliter des
barrages, mais la majeure partie de l'action consistera à
accompagner les villageois dans la gestion de l'eau, la gestion
des problèmes fonciers et dans l'entretien des ouvrages.
Laurent Clarys, arrivé fin octobre à Manakara,
est chargé du démarrage de ce programme.
Yves
Lecorgne a repris le programme d'appui aux écoles de
Manakara, que Jean Copreaux lui a transmis avec des objectifs
ambitieux, qui posent quelques problèmes logistiques
! Ce programme, qui a démarré avec une approche
très participative, est considéré comme
une référence par l'Unicef dans le pays. 32
écoles primaires publiques sont concernées,
soit 3954 enfants. 22 écoles ont été
réhabilitées en collaboration avec les communautés
; à travers la signature de "contrats de réussite
scolaire", les parents d'élèves, les
maîtres, les élèves s'engagent à
améliorer la qualité de l'enseignement (ponctualité,
présence, suivi et évaluation des élèves,
formation des maîtres
). 15 contrats de réussite
scolaire ont été signés.
Hery
Rasolonandrasana, recruté en France, est arrivé
sur le programme en juillet dernier. Il est chargé
de développer le volet appui pédagogique. Les
premières formations des maîtres de 15 écoles
ont également permis de resserrer la collaboration
avec les autorités scolaires de la zone.
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Philippe
Redon et Damien du Portal (qui sont en train de constituer
le secteur autonomisable Afrimad ) espèrent
ouvrir un nouveau programme. L'objectif serait de contribuer
à améliorer la situation sanitaire des populations
de la région de Manakara en agissant simultanément
sur l'offre et la demande de soins : le but de cette action
sera de renforcer les capacités des communautés
ainsi que celles du système de santé existant,
afin de mieux répondre aux principaux enjeux sanitaires
: paludisme, maladies hydrau-transmissibles, infections respiratoires,
couverture vaccinale, suivi des grossesses, mortalité
infantile (200 0/00).
Afrimad
au Malawi
Après
une prospection en Tanzanie en mars dernier, qui ne débouchera
pas sur l'ouverture de programme, Philippe et Damien ont
fait une prospection dans le Nord du Malawi. Parmi les
zones visitées, la Traditional Authority de Mzimba
a retenu leur attention : ils envisagent la possibilité
originale de coupler l'aménagement de bas-fonds à
la construction de puits creusés à la main :
ceci devrait permettre une bonne recharge de la nappe phréatique
et assurer un approvisionnement en eau tout au long de la
saison sèche. Des actions de santé seront envisagées
dans un second temps.
Damien
du Portal
Philippe Redon sera basé en France à partir
d'avril 2001. Frank Wiegandt assurera sur place le suivi
des programmes santé et les relations avec les autorités
éthiopiennes.
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MALAWI
Programme agricole
L'agriculture
productive dans la zone d'intervention comme dans le reste
du pays est dominée à 85% par l'agriculture
manuelle. La culture largement dominante est le maïs
qui fournit la nourriture de base, la nsima. La pression foncière
exercée par une population presque totalement rurale
est indéniable sur la gestion des terres et des ressources
naturelles. Cela se traduit par la disparition de la jachère
et la déforestation accrue depuis les années
80. L'épuisement des sols, critique à certains
endroits, rend les agriculteurs encore plus tributaires des
engrais de synthèse auxquels ils ont eu un accès
privilégié pendant les années de dictature,
mais dont les prix deviennent prohibitifs.
Le programme travaille en priorité dans des "micro
catchment areas" (zones cibles) qu'on s'efforce de couvrir
de billons plantés de vétiver selon les courbes
de niveau (244 agriculteurs ont réalisé 224
km de buttes dont 42 km plantés en vétiver,
protégeant 109 ha).
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Le double
enjeu de cette activité réside dans son appropriation
par les agriculteurs et par une couverture complète
des parcelles. La conservation des sols est complétée
par des actions d'agroforesterie (msangu et tephrosia).
La banque
de semences a pour but de diversifier les cultures villageoises
dans un souci nutritionnel et agronomique (rotations culturales),
en accroissant l'accès des agriculteurs aux variétés
améliorées de haricots, arachides, maïs,
patates douces et manioc (avances de semences améliorées,
remboursables en nature après les récoltes).
Le volet horticole, toujours dans un but de diversification,
tente de familiariser les agriculteurs avec la plantation
d'arbres fruitiers.
Les activités d'élevage, dont le but est d'améliorer
la disponibilité en protéines animales au niveau
familial, se limitent à la vaccination et l'introduction
de poules milokondwe (vente directe à prix coûtant).
Le projet a soutenu la création de Lieeza (Lilongwe-East
Enterprise Zone Association) qui fait partie d'un réseau
d'associations paysannes. Lieeza a repris les activités
de crédit rural (ainsi qu'une partie des prêts
de semences) préalablement menées par le projet.
486 agriculteurs sont actuellement membres. Le taux de remboursement
a échéance est de 95%.
Sources
: rapport annuel, Gines Maldonaldo
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Programmes
hydrauliques
5 programmes
hydrauliques sont maintenant actifs au Malawi. Sur les
3 programmes les plus récents, au sud du pays, les
populations cibles sont importantes : on compte 194 000 habitants
(221 hb / km²) à Zomba-Thondwe (RP Gérard
Benech) 100 250 (190 hb / km²) à Mwambo
(RP Sébastien Guigue) et 95 000 hb (185 hb / km²)
à Mulanje (RP Olivier Baudens).
Le Malawi
connaissant d'importantes épidémies de choléra
(25 000 cas déclarés en 1999), les programmes
travaillent dans un contexte de forte mobilisation pour l'accès
à une eau propre. Malheureusement, de nombreux forages
ont été construits dans ces régions par
le Ministère de l'eau ou par des organismes internationaux,
mais ces ouvrages ont été "parachutés"
sans préparation ni formation des communautés
bénéficiaires et la plupart sont aujourd'hui
hors d'usage.
A l'inverse,
sur les programmes, l'accent a été mis sur la
préparation des communautés villageoises
et des comités, par des formations préalables
prolongées.
Le nombre
de réalisations est important avec un total à
fin juillet 2000 de 67 ouvrages construits ou réhabilités
sur les 4 zones pour 16 053 personnes + 5900 élèves.
Sur le nouveau programme de Mulanje, 21 villages ont suivi
le processus de mobilisation mis en place par Olivier Baudens
; depuis les chantiers ont commencé.
Sur Lilongwe-East,
le projet a atteint une couverture en points d'eau protégés
de 1 pour 240 habitants (légèrement supérieur
à la norme recommandée qui est de 1 pour 250
habitants) contre 1 point d'eau pour 1200 hb dans les zones
non touchées par le programme. L'accent a été
mis sur les formations post-réalisation, sur l'entretien
et la réparation de pompe, et sur l'évaluation
des compétences des comités eau.
Benoît
Michaux réalise un CD-Rom qui présente la somme
des techniques, méthodes et outils utilisés
sur les programmes hydrauliques du Malawi. Des extraits seront
diffusés par le réseau d'échanges Pratiques.
Sources
: Thierry Vincent ; Rapport de synthèse hydrau 2000
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Zomba |
Les
programmes santé
5 programmes
santé sont actuellement actifs au Malawi ; trois
programmes interviennent dans la région de Lilongwe
East (145 000 hb) et deux au sud dans la région de
Zomba (195 000 hb).
Sur la
zone de Chitekwele, Guillaume Nollevaux a entamé une
collaboration avec Work for Rural Health (WRH), une
association créée à l'initiative de
l'assistant du programme.
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WRH se
concentre sur les actions de lutte contre la malaria en impliquant
45 groupes de femmes qui ont diffusé plus de 2500 moustiquaires
en l'an 2000. Une enquête sur les enfants de moins de 5 ans
a montré que le risque d'avoir un accès de fièvre
était trois fois moindre lorsqu'ils dormaient sous une moustiquaire.
Sur
la zone de Mazengera, les comités sont impliqués
dans la détermination des besoins et dans la mise en uvre
de solutions adaptées : création de pharmacies communautaires,
mise en place d'ambulances-bicyclettes ont été évoquées,
en plus des actions de nutrition, de promotion de méthodes
modernes d'espacement des naissances et la distribution de sérum
de réhydratation orale déjà en place.
42 écoles de la zone de Lilongwe-East sont concernées
par les actions d'éducation à la santé qui
touchent 29500 élèves, ainsi que 20 clubs de jeunes
non-scolarisés. Les clubs santé, principalement impliqués
dans la prévention du sida, ont aussi reçu en 2000
des formations sur 7 thèmes de santé. L'enquête
CAP (connaissances, attitudes, pratiques) réalisée
en fin d'année est en cours de traitement.
A Zomba,
le programme d'éducation à la santé intervient
dans 26 écoles pour 37 300 élèves. L'axe
principal donné par Katja Wiegandt, responsable du programme
depuis avril, est la transmission de "life skills" aux
membres des clubs santé, la création de partenariats
avec la signature d'agrément entre les écoles et le
projet, ainsi qu'une action de construction de latrines (11 écoles
équipées).
Le programme
de santé communautaire de Zomba, mené par Agnès
White, infirmière malawienne, arrive au terme de sa phase
d'implantation communautaire avec l'ouverture en novembre du premier
abri de santé communautaire : 200 personnes ont déjà
recouru aux services des volontaires de la pharmacie villageoise
où des moustiquaires imprégnées sont également
en vente. Après avoir construit les prochains abris prévus,
les comités inter-villages entameront une série d'actions
dans la quinzaine de villages entourant chaque abri de santé
(lutte anti-paludique, planning familial, hygiène).
Sources
: Thierry Vincent
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L'équipe
Olivier
Standaert est arrivé au Malawi mi-novembre pour
appuyer les équipes hydrauliques de la région
centre.
Guillaume
Nollevaux (Santé à Chitekwele) vient de
quitter le Malawi et sera remplacé par Jean-Luc
Bellut, actuellement responsable du programme Lingap à
Manille aux Philippines.
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Anne
Moreau et Anthony Votier sont arrivés au Malawi
en octobre 2000 pour reprendre les programmes de santé
communautaire à Mazengera (avec Mr. Gondwe comme assistant)
et le programme d'éducation à la santé
dans les écoles de Lilongwe-East. Malheureusement,
Anthony a du être rapatrié à cause d'une
méningite.
Anne et Anthony repartent sur le terrain mi-janvier.
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HAITI
Dans les Cahos
Les 35
écoles des Cahos (plus de 8000 élèves)
sont désormais gérées par les Comités
de parents, avec l'appui de l'OKPK, organisme prestataire
de service.
Ces écoles sont bien entendu encore loin d'être
autonomes, mais les comités d'écoles ont
fait ces dernières années des progrès
remarquables si l'on considère le niveau d'alphabétisation
des membres et les responsabilités qu'on leur demande
d'assumer : décider des conditions d'inscription et
en informer les parents, collecter les écolages, payer
les maîtres (à partir des écolages et
de la subvention IA), gérer les projets d'école
(achat de livres, construction, équipement ou réhabilitation
des écoles
), contrôler le travail des maîtres.
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Les
activités agricoles
A Pérodin, les rampes végétales
anti-érosives se sont beaucoup étendues et la boutique
agricole de Pérodin fonctionne bien ; elle est en quelque
sorte la vitrine du programme.
A Médor,
le maraîchage semble en plein boum avec la culture de choux,
carottes, aubergines et oignons, et les poireaux sont très
demandés. Le sur-greffage des manguiers semble également
très prometteur.
Programmes
de santé
A Pérodin,
Laurence Martin-Collignon continue de porter ses efforts sur
les activités de santé préventive. Elle
a relancé la formation des animatrices des comités
santé pour redynamiser ces comités (au nombre
de 80).
Elle va
également lancer les foyers de démonstration nutritionnelle
pour améliorer l'état nutritionnel des enfants
en malnutrition chronique et améliorer les habitudes alimentaires,
l'hygiène et les compétences des mères en cas
de maladies.
Le système
de visites domiciliaires fonctionne de manière efficace :
en juillet par exemple, les 14 agents ont réalisé
2 700 visites domiciliaires et 202 visites ciblées. L'impact
sur les familles les plus démunies semble important et le
système des foyers de démonstration nutritionnelle
viendra renforcer encore cet impact sur les familles les plus pauvres.
Sur le
plan curatif, le programme prépare également la
fermeture du centre de réhabilitation nutritionnelle et la
solution de remplacement pour les quelques cas de malnutrition
aiguë (référencement à l'hôpital
Albert Shweitzer ou supplémentation à domicile).
A Médor,
la fréquentation du dispensaire a considérablement
augmenté avec 745 consultations en novembre (contre 479 en
nov. 99) ce qui donne une moyenne sur l'année de 518 consultations
par mois contre 369 l'an dernier.
Tanguy et Caroline de Voghel, arrivés sur le programme en
juin, ont revu le système de supervision des agents de
santé et se concentrent maintenant sur le travail avec les
comités santé.
L'équipe
des Cahos
Pierre Simler
a pris la suite de Muriel Cordier sur le programme OKPK pédagogique,
tandis que sa compagne, Cécile Christoph reprend la
gestion des parrainages pour Aide et Action à la suite de
Sophie Lucas.
Fabio et Anne-Sophie Sarmento da Silva (auparavant responsables
du programme rural de Pérodin) ont repris le suivi de l'OKPK
administratif et logistique au départ de Renaud Mesini.
Arnaud et Catherine Boucquey ont repris le programme rural
et d'appui aux écoles de Pérodin en novembre 2000.
Tanguy et Caroline de Voghel sont arrivés en juin
sur le programme santé de Médor (qui était
resté 3 mois sans responsable de programme).
Renaud et Laurence Keutgen, arrivés en décembre,
prennent la suite d'Isabelle et Thibaut Vibert sur le programme
d'appui aux écoles de Chenot.
une
grande famille !
Caroline de
Voghel, Catherine Boucquey et Laurence Keutgen, de même que
Laurence Martin (la compagne de Benoît Michaux, responsable
du programme hydrau de Lilongwe East au Malawi) sont toutes les
4 de la même promotion de l'école d'infirmières
d'Anvers. Qui plus est, elles sont amies - et Arnaud Boucquey est
aussi le frère de Caroline !
Sources
: Christian Acloque ; Rapport de voyage de Paul Lesaffre, oct 2000
Région
de MARIGOT
Le
programme agricole de Marigot poursuit son développement
dans les domaines suivants : sur-greffage de manguiers, culture
de l'igname, de la banane, diffusion de porcelets, et appui
aux groupements d'agriculteurs.
ACDED, l'association créée à l'initiative
de Cantave Saint-Louis (agronome responsable du programme
agricole pendant plus de 10 ans) a repris le programme depuis
le 1er août 2000.
Programme
d'appui aux écoles
Avec
12 écoles au lieu de 14 l'an passé, les effectifs
ont continué d'augmenter avec 3450 élèves
(contre 3200 l'année passée) répartis
en 91 classes, soit 38 élèves par classe.
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Les
capacités organisationnelles des comités et
le recouvrement des coûts ont bien progressé
: la participation des familles a augmenté régulièrement
depuis 5 ans faisant passer le pourcentage d'autofinancement
de 6% à 55% en 99/2000 !
La qualité
pédagogique a bien progressé sur les deux objectifs
proposés par Eva Carme-Molinos : le préscolaire
et la 6ème année (les résultats au certificat
d'étude primaire étant une motivation pour les
parents).
François
Carme met l'accent sur la viabilisation du centre de
formation de Marigot en l'ouvrant vers l'extérieur.
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Actuellement,
25% du coût total de fonctionnement est financé
par les formations extérieures, le reste étant
couvert par les formations réalisées pour les
programmes IA.
Pour autant, la priorité du centre reste le soutien
aux écoles (du programme et aux autres écoles
de la zone) en développant les contacts et les services
proposés (suivi pédagogique
) ce qui devrait
permettre d'assurer peu à peu les activités
du programme scolaire à travers le centre de formation
et la Commission d'Appui aux Initiatives Locales (CAIL, composée
des responsables des 4 projets de la zone et de Cantave Saint-Louis,
le directeur d'ACDED).
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Programme
santé de Marigot
89 comités
santé sont suivis par l'équipe du programme, parmi
lesquels 44 sont officialisés (c'est-à-dire qu'après
6 mois de formation, ils ont acquis le niveau attendu). Pour des
raisons d'efficacité, Cécile Cames compte concentrer
l'action préventive sur les zones comportant le plus de comités
dynamiques.
Cécile
essaie de développer un volet d'appui aux services locaux
de la santé : Marigot est une région relativement
privilégiée dans la mesure où du personnel
de santé est en poste sur la zone. L'idée serait d'apporter
un appui organisationnel et en animation communautaire pour la tenue
de postes de vaccination qui seraient réalisés par
le personnel en place (12 agents de santé gouvernementaux
+ 8 agents actuellement indemnisés par le programme, les
4 infirmières et le médecin du dispensaire).
Ce programme sera repris par ACDED à l'été
2001.
Sources
: rapport de voyage de Paul Lesaffre, août 2000 ; rapport
annuel santé Cécile Cames août 2000 - rapport
annuel agro, Cantave Saint-Louis, août 2000.
Les
programmes de Concert-Action aux Palmes et à Delatte
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La
dernière année de la période de passation
des programmes à Concert-Action a été
abordée en juin 2000. C'est aussi la troisième
année de la phase de préparation de la pérennisation
des actions prévue dans le cofinancement U.E. en cours.
Le
programme agricole des Palmes semble vraiment prêt
à aborder la phase de pérennisation, avec
plusieurs structures locales en place : groupements de planteurs
maraîchers, "groupements santé des bêtes"
et agents vétérinaires, réseau de boutiques,
le tout avec un volume d'action qui reste important.
Le programme
santé des Palmes semble également prêt
à amorcer la phase de pérennisation ; il
fonctionne activement avec une équipe réduite,
en s'appuyant efficacement sur les comités santé
et les matrones. Les bonnes relations actuelles entre
le responsable de programme, le Dr. Jean-Woel Latortue, l'équipe,
les partenaires et surtout les comités santé
et
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les matrones
semblent favorables à la mise en place de systèmes
de gestion autonomes.
Cela demandera
bien sûr un gros travail de formation des comités,
et des lacunes restent à combler dans le suivi de certains
indicateurs.
En hydraulique,
les réseaux d'entretien doivent pouvoir réussir
si il y a une préparation importante des bénéficiaires.
Cela semble en bonne voie à Delatte, mais trop tôt
à Grand Goâve où les comités de
bénéficiaires n'y ont pas encore été
assez préparés.
Les programmes
santé de Delatte, Boucan Bélier et Ricot présentent
quant à eux des retards importants, dus à des
difficultés de recrutement. L'arrivée de deux
nouveaux responsables, Eris Norvilus et Stanley Pierre, conseillés
par Jean-Denis Pierre (qui avait travaillé avec
ID dans le Nord Ouest il y a plusieurs années) ouvre
des perspectives positives.
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République
Dominicaine
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Alain
Steib, qui suit les programmes de Marigot et des Palmes en
Haïti, est basé depuis septembre à Santo
Domingo d'où il suit aussi les programmes dominicains.
Il envisage à terme de développer des collaborations
avec de nouveaux partenaires.
Depuis
le 1er novembre, les activités hydrauliques du programme
de la Cabirma sont réalisées par ARCOC,
l'association dominicaine créée par Nicolas
Acosta, responsable du programme.
Le
Centre de formation de La Cabirma sera géré
de façon autonome par ARCOC. Les formations des
membres des comités eau et des micro-entrepreneurs
continueront d'y être dispensées. ARCOC intensifiera
l'ouverture du Centre vers d'autres organismes afin d'en assurer
la viabilité.
L'association
dominicaine CDD (avec laquelle Inter Aide a déjà
eu à partir de 1994 un partenariat fructueux sur des
quartiers de la capitale) a repris le portefeuille du programme
de prêts de La Cabirma, dans le cadre d'une convention
de partenariat.
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L'équipe
reprise par le CDD forme une agence autonome et occupe un
nouveau bureau mis en place dans la ville même de Cotui.
Alain Parda qui a appuyé l'équipe a quitté
le programme fin décembre.
A Bayaguana,
Didier Gallard a créé "BayAGUAna Servicios"
en janvier 2000. Cette entreprise privée assure à
la fois le travail d'animation et la réalisation des
aménagements en sous-traitance pour Inter Aide.
Tout en
assumant ce travail d'animation et de réalisation,
l'entreprise se prépare à assurer sa viabilité
en trouvant d'autres aménagements à réaliser
que ceux prévus dans le programme IA. A fin 2001, les
communautés les plus pauvres de la zone auront été
desservies.
Ce transfert
à Bayaguana Servicios semble bien adapté au
contexte local, et devrait permettre à l'issue du programme
la continuation d'activités similaires de manière
autonome, soit pour des familles qui pourront payer, soit
sur financements locaux.
Sources
: Alain Steib - Rapport de Voyage de P.Lesaffre, août
2000
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PHILIPPINES :
UPLiFT Manille continue
son expansion fulgurante
Avec
11 nouvelles agences ouvertes de janvier à septembre
2000, UPLiFT compte maintenant 36 agences implantées
dans les bidonvilles de 4 municipalités du Grand Manille
: Quezon City, Manila, Bulacan et Caloocan. De janvier
à septembre 2000, 13 504 personnes ont bénéficié
de 20 093 prêts. 93% sont des femmes.
Sur
la période, le taux de remboursement à échéance
est de 87.27% et de 92.54% à 30 jours.
Environ
40% des familles qui empruntent sont de niveau " O "
(familles ayant moins de 1500 pesos de revenu par tête,
moins de 1000 pesos de capital disponible pour créer
ou développer un négoce et moins de 5000 pesos
d'équipement à domicile).
UPLiFT gère désormais l'épargne des
emprunteurs, ce qui permet à la fois de donner
un meilleur taux d'intérêt aux bénéficiaires
(6 à 7% annuel contre 2% brut dans une banque classique)
et d'alimenter le fonds de crédit.
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En 2000 le pourcentage
de bénéficiaires ayant respecté leur contrat
en matière d'épargne est de plus de 80% (75% en 1999
et 53% en 1998), ce qui est un résultat très encourageant.
Emmanuelle de
Roux (UPLiFT Quezon City) et Philippe de Roux (UPLiFT Manila) ont
dû quitter Manille pour des raisons personnelles. Sylvie
Lewden a repris leur suite avec l'appui de Paul Orsoni.
A fin 2000, il y a donc 4 programmes actifs sur chacune des zones
(Caloocan, Manila, Quezon City et Bulacan) avec 2 responsables de
programme expatriés (contre 4 auparavant). Ceci est permis
par la promotion de responsables philippins : Tita Babes (qui était
responsable terrain du programme de Caloocan) a pris en charge toute
la partie opérationnelle - les responsables expatriés
se concentrant sur la méthodologie et l'amélioration
ou la création de nouveaux services et de nouvelles équipes.
N'oubliez
pas de visiter le site d'UPLiFT : http://www.uplift.org.ph
UPLiFT
Network
L'objectif du
programme UPLiFT Network est de transmettre la méthode
UPLiFT à des ONG philippines. 5 nouvelles ONG ont rejoint
le network en 2000, portant le total des partenaires à
9.
Le soutien apporté
va du transfert de la méthode UPLiFT (ouverture d'agences,
de training center et installation du logiciel) à la mise
en place de reporting, de système de comptabilité
et, pour certaines organisations, à un soutien financier.
Les contrats de collaboration signés avec les partenaires
détaillent l'appui apporté par le Network.
Le
fait d'apporter clé en main une méthodologie qui a
été éprouvée par UPLiFT permet d'obtenir
très rapidement d'excellents résultats. KPKP,
la première ONG à avoir rejoint le Network, a déjà
sa première agence autonome. Sa 2ème agence, ouverte
en 2000, est proche de l'équilibre. A la fin des 3 années
de soutien (déc 2001) KPKP devrait être entièrement
autonome, organisa-tionnellement et financièrement.
Après
un début relativement lent en 99, le Network a donc pris
de l'ampleur en 2000 et semble maintenant sur la bonne voie. Dans
le cadre du Secteur Asie-Tana, on prévoit de répliquer
la méthodologie du Network en Inde.
Valérie Dumans quitte Manille fin janvier pour de nouveaux
horizons professionnels et sera remplacée par Dominique Van
der Beken.
Sources
: Valérie Dumans. Paul Orsoni + Rapport annuel UPLiFT, janv.
à sept. 00, Emmanuelle et Philippe de Roux.

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LINGaP,
un premier pas dans le transfert des responsabilités
Angie,
directrice de Lingap et principale assistante de Jean-Luc
Bellut, reprend la direction du programme avec une période
test de 3 mois à l'issue de laquelle Jean-Luc et Angie
feront le point.
Sylvie
Lewden et Jean Luc Bellut collaborent pour tenter une expérience
d'accompagnement des familles à l'intérieur
d'UPLiFT. Cette expérience a commencé mi-décembre,
dans l'agence de Road Ten, avec une équipe de 3 personnes
à mi-temps.
Il s'agit de mettre à disposition des bénéficiaires
d'UPLiFT un service social au sein de l'agence de crédit,
proposant conseils et un appui familial dynamique.
Jean-Luc
Bellut part pour le Malawi en mars et sera remplacé
par Cécile Bizouerne, psychologue.
Cette
mère de 3 enfants, ancienne bénéficiaire
du programme AF de Manille ("sortie +") a monté
un petit commerce.
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INDE
les
programmes sociaux à Pune
Sur les
10 bidonvilles de Pune (100 000 hb) où l'on travaille
en collaboration avec Sneh Deep et Deep Griha, l'accompagnement
familial dynamique permet de maintenir et d'améliorer
encore la couverture vaccinale (90% pour le BCG, 80% pour
la polio
) le planning familial et le suivi des femmes
enceintes (80% des femmes enceintes suivies). 1057 familles
sont suivies par 41 agents et plus de 82% des problèmes
identifiés sont résolus partiellement ou totalement.
Ratnasagar,
l'association d'éducateurs de classes préscolaires
qui s'est créée en 1999 continue de bien fonctionner,
avec 18 maternelles pour 489 enfants. Les éducatrices
ont amélioré l'enseignement en le rendant plus
attractif (achat de matériel pédagogique) et
interactif (un thème mensuel décliné
en fonction des différentes activités). Le coût
des classes est financé à 30% par les écolages
collectés (le taux de collecte, de l'ordre de 85%,
a bien augmenté). L'objectif est d'atteindre 50% d'auto-financement
l'an prochain. Ratnasagar mène aussi 6 classes de soutien
scolaire bénéficiant à 128 enfants.
10 classes
de soutien scolaire sont organisées par Sneh Deep dans
les écoles publiques des quartiers d'intervention pour
461 enfants.
Deep Griha n'a pas voulu tenter l'expérience de la
semi-privatisation mais a réussi à maintenir
les effectifs tout en augmentant le niveau des cotisations
des parents.
Sources
: rapport juin 99 septembre 00, Anne-Claire Hays
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Bombay
La visite
du programme d'UPLiFT Manille par Isabelle Roche et Shridar,
(directeur de Navnirman, le partenaire local) a bien redynamisé
les actions du programme de Malad-Malwany.
Sur le
volet prêts, la méthode UPLiFT appliquée
à partir de février commence à porter
ses fruits : l'équipe terrain, composée de 3
personnes très motivées octroie 40 nouveaux
prêts et autant de prêts successifs par mois.
Une 2ème agence devrait être ouverte prochainement
sur le bidonville d'Akashwani.
Les 5 accompagnatrices familiales suivent 250 familles sur
des durées allant de 1 à 6 mois.
La semi-privatisation des classes de préscolaire progresse,
avec l'augmentation des écolages et la responsabilisation
des éduca-trices.
Sources Isabelle Roche
Sur le
programme de Golibar - New Bombay, Jean Copreaux a pris depuis
juillet la suite de Laurent Ledanois. Jean a mis l'accent
sur la réorganisation du programme de lutte contre
la tuberculose en appui à la municipalité de
Bombay.
Programme
de prêts productifs à Pune
|
Au
siège
Laure Droulers
(suivi financier Marigot et Madagascar), qui devait rentrer fin
janvier de congé maternité, a décidé,
en raison de contraintes personnelles et avec beaucoup de regret,
de ne pas reprendre son poste.
Rébecca Guibert, qui avait été embauchée
en CDD pour compenser l'absence de Laure a proposé de continuer
au service finances.
Par ailleurs, Marie Kohler (suivi financier Inde et Ethiopie) quittera
Inter Aide en février pour des raisons personnelles. Un recrutement
a donc été lancé.
Tout cela va entraîner des changements dans l'organisation
du service finances. Ces changements sont aussi dus au développement
des secteurs autonomisables ASIE-TANA et AFRIMAD. En effet chacun
d'eux sera prochainement appuyé par un(e) responsable des
finances.
La nouvelle organisation du service finances vous sera communiquée
prochainement, dès qu'elle sera décidée.
Anne
Cèbe
Coordination du service Finances, janvier 2001
Quelques
nouvelles des échanges organisés dans le cadre du
réseau PRATIQUES
http://www.interaide.org/pratiques
|
URBAIN:
Formation
professionnelle et préparation à l'emploi
en entreprise à Tana
Jocelyn
Leclerc a réactualisé toutes les fiches
écrites par son prédécesseur Sanjy Ramboatiana
sur le programme de formation et placement en entreprise
à Antananarivo (Madagascar). La
réactualisation est disponible sur le site Pratiques
en format imprimable.
Jocelyn a également écrit une note sur la participation
des entreprises au coût des formations techniques,
diffusée sur le site web et par mail en septembre 00,
à tous les programmes emploi.
Soutien
scolaire
Amparo
Brabant-Melo, qui a longtemps travaillé avec Inter
Aide, puis Essor et le GACC-Ma au Brésil (où
Loïc, son mari fut responsable du programme urbain de
Sao Luis puis du programme crédit de Teresina), a traduit
un très intéressant document d'ESSOR qui
décrit la méthodologie du soutien scolaire
au Brésil.
La
traduction française a été diffusée
en novembre sur papier et sur le site web.
EDUCATION
APPUI AUX ECOLES EN MILIEU RURAL
Jean
Copreaux a écrit 3
fiches sur l'expérience du programme d'appui aux écoles
à Manakara (Madagascar) diffusée en novembre
avec le Classeur éducation. Yves Lecorgne, qui lui
succède à Manakara, y a également apporté
des contributions.
Education
à la santé dans les écoles
Caroline
Bolz (programme d'Initiative Développement d'éducation
à la santé dans le Nord-Ouest d'Haïti)
a développé de véritables manuels de
santé scolaire (guide du maîtres, jeux, chants,
textes, poésies
).
Ils traitent
de 5 thèmes, hygiène corporelle, hygiène
de l'eau, hygiène de l'environnement, prévention
du sida et alimentation et ont été diffusés
en novembre à tous les programmes concernés.
|
|
Le
site Web PRATIQUES,
en ligne depuis avril 00, a été conçu
pour faciliter l'accès aux fiches et récits
d'expérience et pour accélérer
et dynamiser les échanges d'idées et de
méthodes.
Ca
chauffe sur le forum ! Plusieurs débats sont
en cours et
il est encore temps d'y participer en envoyant vos avis
et contributions !
(NB : le forum de discussions est réservé
aux équipes signataires de la charte Inter Aide.)
Anne
Carpentier, janvier 2001
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EAU
ET ASSAINISSEMENT
Techniques
Benoît
Michaux (Lilongwe-East hydraulique, Malawi) prépare
un CD-Rom sur les techniques, méthodes et procédures
utilisées sur les programmes hydrauliques au Malawi.
Les
premiers extraits sont disponibles sur le site pratiques.
Didier
Gallard (Bayaguana, République Dominicaine) a écrit
une fiche technique sur l'adduction
de distribution diffusée sur papier et sur le site
en octobre.
Animation
La copie
des illustrations du flannelographe réalisé
par E.Arangaray et J.Delsart fin 99 pour la promotion des
latrines à Bainet (Haïti) est disponible sur
demande. Des
extraits ont été diffusés sur papier
et sur le site web en octobre 2000
Cécile
et Damien du Portal avaient réalisé toute
une série d'affiches pour le programme eau et assainissement
de Manakara (Madagascar). L'animation
sur les microbes et les affiches correspondantes ont été
diffusées sur le web et sur papier en novembre 2000.
Fabian Prodhomme (responsable du programme de Manakara) a
contribué à l'adaptation des ces affiches.
Anne
Carpentier
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