De surcroît, Jean Copreaux, responsable du suivi des programmes menés par Door Step, MJK et Path, pense que d'ici 1 à 5 ans, la municipalité prendra en charge le salaire des éducateurs. En septembre 2001, 474 élèves fréquentaient les classes préscolaires appuyées par MJK ; parmi eux, 20 seulement reçoivent un appui financier du programme pour le paiement des écolages. (130 enfants sont inscrits dans les classes préscolaires ouvertes dans les écoles municipales). La méthode testée par Door Step School dans les bidonvilles du centre de Bombay est encore différente : Door Step School voulait avant tout être sûr que la semi-privatisation ne ferait pas baisser la qualité de l'enseignement (les éducateurs de Door Step étant rémunérés en fonction de leur très bon niveau). Des balwadis semi-privés ont donc été ouverts avec des écolages élevés (50 Rs mensuels soit environ 10 FRF), les 6 premiers mois étant payables d'avance ! Le taux de collecte est de 94%. Dans un second temps, Door Step School réfléchit à un système de bourses permettant d'intégrer à ces classes de qualité les enfants les plus pauvres. 77 enfants fréquentent les classes maternelles appuyées par Door Step School, 74 enfants les classes d'éducation informelle et 57 enfants les classes de soutien scolaire. Jean Copreaux a fait une étude pour vérifier le niveau socio-économique des bénéficiaires des actions menées par MJK, (Barhat Nagar, Golibar, TB, présco) Path (Chembur, TB, AF) et Door Step School (Bombay Centre, présco, soutien scolaire), Alert India (New Bombay, TB, présco, AF); l'étude confirme que les programmes touchent les plus pauvres (tous les bénéficiaires sont en-dessous du seuil de pauvreté).
De juillet 2000 à juin 2001, 430 familles ont été suivies. Sur les 403 familles sorties, 82% sont des "sorties positives". La durée moyenne de suivi est de 4.3 mois, 4 problèmes sont recensés par famille en moyenne et chaque famille reçoit en moyenne 16 visites. A New Bombay,
l'accompagnement familial mené par Alert India sur le bidonville
d'Indira Nagar (8000 hb) a permis de couvrir toutes les familles éligibles
et d'obtenir de très bons résultats : toutes les femmes
enceintes sont suivies et accouchent à l'hôpital, tous les
enfants sont scolarisés
De plus, la municipalité de
New Bombay a ouvert des services (écoles, dispensaires) à
proximité du bidonville. Sur le programme
de Pune, mené par Sneh Deep avec un appui technique de Anne-Claire
Hay, 1224 familles ont été suivies en deux ans (juin 99
- mai 2001). Au démarrage du programme, 4760 familles avaient été
identifiées comme éligibles pour un travail d'accompagnement
(sur les bidonvilles de Kashiwadi, Janawadi, Lohianagar, Fish Market,
Patil Estate, Kamlar Putla, comptant 60 000 hb). L'équipe terrain
a donc déjà touché plus d'un quart d'entre elles. Après 15 ans de collaboration et de progrès, le partenariat avec Deep Griha était arrivé au maximum de ce qu'il pouvait apporter. Mrs Onawale, la directrice, n'ayant pas souhaité mettre en uvre les méthodes spécifiques d'accompagnement familial dynamique, la collaboration s'est achevée en juin 2001 (cette action ne représentait que 10% du budget global de Deep Griha).
Les dernières Nouvelles d'Ailleurs présentaient les avancées du programme de lutte contre la tuberculose à Bombay, mené par Jean Copreaux en partenariat avec 4 ONG indiennes, la municipalité de Bombay et le programme national. En septembre, Philippe Redon (Secteur Afrimad) a effectué une mission d'appui sur ce programme. Philippe - qui a suivi entre autre des activités de lutte contre la TB en Haïti (de 86 à 89) puis en Inde (de 90 à 96) et enfin en Ethiopie (depuis 96), avait déjà effectué une première mission en 1998 pour relancer les activités de contrôle de la TB. L'objectif de cette
mission était de faire le point sur le programme après 3
années d'activité, et d'évaluer la pertinence des
nouvelles actions et extensions prévues : collaboration avec les
médecins privés et formation des travailleurs sociaux de
la municipalité. Sources : Gaspard
Schlumberger
Les formations hebdomadaires données par Cécile Bizouerne (psychologue de formation) à l'équipe terrain portent leurs fruits et les accompagnatrices continuent de progresser. 290 familles sont suivies actuellement sur les zones de Letre et Tangos. Sur les 5 écoles maternelles " semi-privatisées ", trois fonctionnent de manière autonome tandis que les deux autres sont en cours de consolidation. Certaines associations de parents d'élèves ont augmenté les écolages, peut-être même trop parfois. Les parents d'élèves et les éducatrices doivent veiller à ce que les écoles restent accessibles aux plus pauvres, conditions d'octroi de la subvention complémentaire apportée par le programme. Lingap doit également apporter un appui à la recherche de fonds aux associations de parents d'élèves responsables des écoles. La prise d'autonomie de Lingap se poursuit et une convention de partenariat est en cours de discussion. Cécile consacre la plupart de son temps aux accompagnatrices sur le terrain, tout en réservant un temps de concertation hebdomadaire avec Angelina Bucu (Angie), la directrice de Lingap. Angie assume donc déjà la direction des activités, tout en bénéficiant de l'appui technique expatrié. Cécile, qui est arrivée à Manille en mars 2001 quittera le programme pour des raisons personnelles à la fin de l'année. Durant ces 9 mois, elle aura beaucoup apporté, tant aux accompagnatrices sur le terrain qu'au niveau de Lingap. Un recrutement est en cours pour la remplacer. Sources : rapport
trimestriel Cécile Bizouerne juillet-septembre 01 ; Gaspard Schlumberger
Le programme pilote reliant l'accès au crédit à l'accompagnement familial continue sur la zone de Road Ten. L'équipe s'est trouvé un nom : TIPA, Tulay para sa Ikauunlad ng Pamilya, " un pont pour le développement des familles ". Ce programme est suivi conjointement par Sylvie Lewden et Cécile Bizouerne. Deux Family Councelors
suivent une cinquantaine de familles. Les premiers résultats sont
très encourageants, comme la guérison de plusieurs cas de
tuberculose après un traitement continu sur 6 mois. Il semble également
que certains bénéficiaires se remettent à rembourser
leur prêt une fois qu'ils bénéficient de ce service
qui leur fait économiser des frais de médicaments, déplacements,
procédures. Sources : Sylvie
Lewden ; Gaspard Schlumberger
Quelques nouvelles brèves des programmes éthiopiens : Programmes de santé Les activités de santé communautaire et de vaccination menées dans les deux zones de Bélé et Gesuba sont en cours de clôture et de transfert aux services publics locaux. Dans le même temps, les programmes de contrôle de la Tuberculose et de santé reproductive (espacement des naissances et prévention des MST) progressent bien : tandis qu'Ayelé Ashenafi continue de développer ces activités sur Bélé (38 kebeles, 146 patients sous traitement), Démessié Damte a pris la suite de Patrick Mougenot pour le lancement d'un programme de contrôle similaire sur 26 Kébélés de la zone de Gesuba, avec une équipe de 9 animateurs performants (TB & Santé reproductive) et à ce jour environ 80 patients sont sous traitement. On observe de nets progrès dans les résultats des activités d'espacement des naissances, sur Bélé comme Gesuba, sans doute grâce à une évolution des mentalités suivant l'exemple de femmes maîtrisant leur fécondité. Cette activité s'oriente vers une logique de recouvrement des coûts et s'appuiera de plus en plus sur des " Community Based Distributors " qui ont été sélectionnés et formés récemment.
Une enquête
concernant la maintenance et la durabilité des ouvrages à
été menée sur 137 points d'eau construits entre 1989
et 2000 dans le Kindo Koysha. Abegas, l'agronome
éthiopien, assisté par Gétu, poursuit les actions
anti-érosives menées sur Gesuba, en augmentant la participation
et la responsabilisation des agriculteurs qui réalisent désormais
leurs structures sans appui direct. Perspectives : Frank Wiegandt, a
lancé avec l'ONG locale CDSE une action pilote d'appui familial
dynamique dans le quartier pauvre " Wolamo Sifer " à
Addis Abbeba.
Patrick et Martine Mougenot (qui furent responsables du programme de Gesuba Santé en Ethiopie d'octobre 97 à mai 2001) partent le 12 novembre pour Manakara où ils lanceront un programme santé dont l'objectif sera d'améliorer la situation sanitaire des populations de la région de Manakara. Le programme consistera à renforcer les capacités des mères de familles afin qu'elles puissent répondre aux principales enjeux sanitaires : maladies hydro-transmissibles et paludisme.
MALAWI : Quelques nouvelles des programmes hydrauliques La poursuite du programme de Chadza et la perspective de fin des activités sur la zone de Chitekwele se combinent avec le renforcement des structures de maintenance - pérennisation. Celle-ci sera constituée d'un réseau d'artisans locaux. Les autorités traditionnelles et les agents locaux de développement des ministères de la Santé et de l'Eau interviennent activement dans la création de cette structure. Leur rôle sera renforcé pour la continuité de l'action. Olivier Chanoine a repris le programme de Lilongwe-East avec l'aide de deux assistants : Mr Sitolo et Mr Mhango coordonnent respectivement les zones de Chadza et de Chitekwele. Leurs compétences respectives permet d'atteindre un bon niveau d'activités. Après une année de préparation et de mise en place sur la zone tout à fait nouvelle de Mulanje, le programme hydraulique, avait sélectionné en 2000 16 villages où intervenir dans un premier temps. 18 villages supplémentaires ont été sélectionnés au printemps 2001. Préalablement à toute réalisation, une sensibilisation à l'hygiène est faite dans les villages, puis la communauté élit un comité eau. Ce comité est responsable de l'approvisionnement matériaux locaux pour la réalisation de l'ouvrage, et d'organiser l'entretien du futur ouvrage. Il est formé pour cela par l'équipe du projet. A fin mai 200, 7 ouvrages étaient terminés, 5 étaient en cours de réalisation. Le programme prévoit également la réalisation de latrines associées à des séquences de sensibilisation à l'hygiène spécifiques. Sources
: rapport déc. 00 - mai 2001, Olivier Baudens Sur le programme de Mwambo, les 10 chantiers en cours de janvier à avril ont été considérablement ralentis par la saison des pluies abondante cette année. 15 nouveaux sites étaient en préparation. Sébastien Guigue a profité de la saison des pluies pour retravailler sur la stratégie du programme avec l'équipe et pour écrire des " guidelines " sur chaque étape de la nouvelle stratégie, de la promotion du programme auprès des chefs de villages à l'évaluation technique et humaine, 6 mois après l'installation de la pompe. Sources
: rapport janvier - avril 2001, Sébastien Guigue Le programme hydraulique de Kalolo a été ouvert suite à une demande du médecin chef de l'hôpital Saint Gabriel. Une visite de prospection en 2000 a validé les besoins de la Traditional Authority de Kalolo. Olivier Standaert, arrivé en novembre 2000, a pu démarrer le projet en avril 2001 par une enquête auprès de 5 centres de santé, une enquête sur les connaissances, attitudes et pratiques de 1200 familles réparties dans 100 villages différents et un bilan sur les points d'eau existants et leurs comités. Les 105 879 habitants de la TA sont répartis en 414 villages. 203 points d'eau existent dont 138 en fonctionnement : seulement 33 % de la population a donc accès à un point d'eau protégé en état de fonctionnement. Mais l'enquête CAP montre que seulement 20% des familles prélèvent leur eau dans des points d'eau protégés. 12.6% des familles prélèvent l'eau dans un point d'eau non protégé alors qu'il existe dans leur village un point d'eau protégé, qu'ils n'utilisent pas soit parce qu'il ne fonctionne pas (83%) soit parce qu'il est trop loin (13.4%). Des réunions dans les 5 centres de santé et 22 réunions avec les chefs villageois ont eu lieu pour présenter le programme et ses objectifs. Une trentaine de requêtes ont été exprimées, soit directement par le chef de village, soit par l'intermédiaire d'un agent de santé du gouvernement en poste sur la zone. La sélection des premiers villages est faite sur les critères suivants : chef reconnu par l'ensemble de la communauté, présence de personnes ressources (volontaire santé, comité villageois ), la taille du village (minimum 150 habitants), la motivation du village et sa situation géographique : les 5 premières constructions sont prévues dans les zones d'action des 5 centres de santé afin de consolider les relations avec les agents de santé. Sources : rapport avril - juillet 2001, Olivier Standaert. A Zomba-Thondwe, le recrutement d'un responsable pour remplacer Gérard Benech parti en mai 2001, a été retardé en raison de difficultés de financement. Finalement, Xavier Merveilleux du Vignaux accompagné de sa femme Patricia Jung, a repris en septembre le programme hydraulique de Zomba Thondwe.
Les objectifs du volet de prévention du sida sont :
La prévention du sida est un enjeu majeur au Malawi (16% de séroprévalence au niveau national). La population prend peu à peu conscience de l'importance du problème car nombreuses sont les familles qui déplorent un malade ou la perte d'un de leurs membres. Les messages de prévention
passent par les Toto Aids Clubs, clubs anti-sida constitués d'élèves
des écoles (11 clubs de 30 à 55 élèves actuellement,
30 clubs prévus). La formation de clubs villageois de jeunes sera également encouragée afin de toucher aussi les jeunes non scolarisés. Une étude de faisabilité est prévue pour la mise en place de consultations spécifiques pour les jeunes, en concertation avec les services de santé. Sources : rapport trimestriel avril-juin 2001, Philippe Girard Santé scolaire à Lilongwe-East Sur la zone de Lilongwe-East, le programme de santé scolaire fonctionne sur un modèle semblable: prévention du sida, équipement en latrines et tanks à eau, éducation à l'hygiène ; 42 écoles regroupant 44 147 élèves sont concernées, ainsi que 15 clubs de jeunes non scolarisés. Anthony Vautier a travaillé en priorité sur la formation des clubs santé pour la rendre plus attractive, dynamique et participative. (42 clubs, 1260 élèves membres ; 12 clubs de filles, 960 membres, 15 clubs hors école, 450 membres) Une enquête CAP a été réalisée en novembre 2000 sur 31 écoles et 569 enfants tirés au hasard. Les résultats montrent que 2/3 des enfants ont reçu une information sur les 8 sujets d'éducation à la santé dont la moitié par le programme, un agent de santé ou un membre des clubs. ¾ des élèves enquêtés déclarent connaître les clubs et avoir eu une discussion sur la santé avec eux. Globalement, le niveau de connaissance reste bon même si certaines idées fausses ont la vie dure (16% des enfants pensent que le paludisme peut se contracter par l'ingestion d'eau contaminée). Pour ce qui est des attitudes et pratiques, se pose le problème de l'influence culturelle, et du lien fait ou pas entre connaissances et attitude à tenir (2/3 des filles considèrent qu'il est impossible de refuser une relation sexuelle si elle est demandée ). Cette enquête a permis de faire un point précieux pour l'orientation des formations pour l'année 2001 en essayant de rapprocher les connaissances du quotidien des jeunes, en englobant la sexualité, l'adolescence, les pratiques traditionnelles, mais aussi comment faire face à ce fléau dans la vie de tous les jours. Au Malawi, la sexualité est précoce chez les enfants (parfois à cause de pressions, culturelles, ou pressions d'adultes .) ; un des défis est de donner les moyens aux jeunes filles de résister aux pressions qu'elles subissent, en travaillant sur leur capacité à communiquer, à décider et à négocier. 12 clubs d'écoles ont été sélectionnés en fonction de leur taille, de leur motivation et de leur situation géographique pour être des clubs " pilotes " : ces écoles bénéficient d'un programme plus intense avec 5 formations, 6 sessions de " life skills ", 11 sessions de groupes de filles, 5 activités supervisées par un formateur et une compétition de théâtre. Sources
: rapport semestriel janvier - mai 2001 Anthony Vautier Programme de santé à Mazengera Anne Moreau a bien repris en main le programme de Mazengera qui a souffert ces dernières années d'un manque de stabilité (sur les 6 responsables de programme successifs, seuls deux ont pu consacrer plus de deux années consécutives à son développement). Le projet devrait
évoluer maintenant vers une 3ème phase consistant à
redynamiser les activités et à les compléter par
de nouvelles actions préparant la pérennisation : Programme santé de Chitekwele L'ONG malawienne,
Work for Rural Health (WRH), démarrée en 2000
par Mr Kamanula avec l'appui du programme de santé de Chitekwele,
continue les activités de prévention de la malaria par la
vente de moustiquaires imprégnées : 1900 moustiquaires ont
été diffusées de février à avril 2001
à travers les groupes de femmes, qui les remboursent à WRH
une fois qu'elles les ont vendues. 83% des moustiquaires étaient
déjà remboursées fin avril. WRH prévoit de
vendre les moustiquaires à prix subventionné pour les familles
les plus pauvres. Pour les deux ou trois prochaines années Jean-Luc Bellut, arrivé en avril 01 (après avoir traviller avec Lingap à Manille) aura comme objectif de
Rapport de Voyage P.Lesaffre, mars 2001 Pour des raisons personnelles, Gines Maldonaldo arrivé au Malawi en janvier 2001 sur le Programme agricole a décidé de quitter le Malawi fin 2001. Un recrutement est en cours pour le remplacer. HAITI : Retour à la culture du café dans les Cahos ? La Fédération des Associations Caféïères Natives (FACN) a été créée en 1994 par le ministère de l'agriculture (grâce à un financement de l'USAID) pour augmenter le revenu des paysans offrants aux producteurs un accès aux meilleurs prix sur le marché international tout en limitant le nombre d'intermédiaires dans la filière café. Elle regroupe actuellement 22 000 planteurs structurés en 30 associations situés dans le Sud-Est, Grande-Anse et le Nord-Est. (Le café produit par la FACN est actuellement vendu sur le marché gourmet américain sous le label "Haitian Blue"). Le projet est de stimuler la production de café dans le Haut Cahos et d'en améliorer nettement le revenu par une commercialisation plus large, si possible sous le label "Haitian Blue". Cela doit se faire par l'implantation d'un centre de lavage de café à Pérodin. Concrètement,
il est envisagé de Le suivi et la formation des paysans, ainsi que le suivi de la culture et de la transformation seront assurés par la FACN sur financement UE. Sources : "
la production de fruits et de café dans les Cahos, une stratégie
pour le reboisement ", Fabio et Anne-Sophie Sarmento da Silva, mai
2000 , L'équipe des Cahos Jean-Heudes et Myriam Sylla, agronomes, ont pris la suite de Marie Neau et Mathieu Allamano, sur le programme rural de Médor en septembre 2001. Laurence et Dominique Martin, responsables du programme Santé de Pérodin depuis août 99 quitteront Haïti mi-novembre 2001. Ils seront remplacés par Sébastien Brignano et Célia Jeannot qui arriveront dans les Cahos à la fin du mois d'octobre. Pierre Simler et Cécile Cristoph, arrivés en Haïti en juin 2000 pour suivre l'OKPK pédagogique quitteront les Cahos fin décembre. Ils seront remplacés par Noëlle et Gautier Havelange, qui arriveront sur place début décembre. Hervé Le Yhuelic a effectué une mission en Haïti en août 2001, pour optimiser la base de données Access utilisée le suivi des enfants scolarisés dans les Cahos et pour les parrainages Aide et Action des Cahos. Il a réalisé une première version du guide de l'utilisateur. Il a également réalisé une base de données pour le suivi des maîtres des Cahos.
Globalement le
rapport d'évaluation est très positif : les évaluateurs
soulignent que le programme des Palmes a été l'acteur majeur
du repeuplement porcin, a introduit le chou pommé KK Cross devenu
une des sources principales de revenu dans la zone d'intervention, encadre
une action de reboisement d'un niveau rarement observé et a mis
en place une boutique qui a résolu les besoins d'approvisionnement
en intrants essentiels de la population. La plupart des actions semblent
en position de continuer même en cas de retrait ; le programme a
aussi contribué à l'émergence de prestataire de service
(agents vétérinaires, greffeurs, boutique
) Nous espérons
que Cantave Saint-Louis, directeur d'ACDED et Anthony Eyma, directeur
de CONCERT-ACTION, auront envie de donner leurs points de vue dans le
prochain numéro des Nouvelles d'Ailleurs. Programme d'appui aux écoles de Marigot Eva et François Carme, respectivement responsables du programme d'appui aux écoles de Marigot et du Centre de Formation pédagogique de Marigot quitteront Haïti début décembre, après presque 4 ans. Patson Grandin, assistant du programme, prendra la suite d'Eva Carme-Molinos sur le programme d'appui aux écoles. Pierre Teisseire, accompagné par sa femme Cécile Parisse, remplacera François Carme ; il sera détaché auprès d'ACDED pour le suivi et l'animation du centre de formation de Marigot. Pierre, Cécile et leurs enfants arriveront en Haïti le 16 novembre.
Au siège : Changements au service du personnel Dode Laurant, qui fut responsable du recrutement à Inter Aide pendant 5 ans nous dit au revoir et part vers de nouvelles aventures :
Christelle Droguet
a quitté Inter Aide le 21 septembre. Elle souhaitait s'investir
dans de nouvelles fonctions et a trouvé un poste de responsable
de la gestion du personnel qui correspondait à ses attentes dans
une société d'études marketing.
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