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PRATIQUES
- eau et assainissement - animation
La méthode PHAST (Participatory
Hygiene and Sanitation Transformation):
Deux adaptations originales de la méthode " PHAST
" au Malawi
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Mise en ligne juillet 2003 - modifié
le 27.8.2003
Introduction
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La méthode PHAST ("Participatory Hygiene
and Sanitation Transformation ") est une méthode d'approche
participative basée sur la définition avec les populations
locales des problématiques liées à l'Hygiène
et l'assainissement.
Le processus se base sur les compétences et les facultés
de la population locale et s'appuie sur deux techniques fondamentales
liées à PHAST :
- d'une part le comportement des animateurs qui tout en étant
présents, place la communauté au centre de l'action
et des discussion (l'animateur est un facilitateur "éclairé").
- D'autre part, l'élaboration de kits d'outils tenant
compte des caractéristiques culturelles des communautés
est mis à jour et rendu vivant par les animateurs.
Elle a été conçue à l'origine par le PNUD
et l'OMS en 92 (à partir des méthodes d'animation "sarar"
et "prowwess") puis testée et améliorée
sur le terrain au Zimbabwe, Botswana, Ouganda et Kenya, en coordination
avec les gouvernements nationaux, des ONG, l'UNICEF et des bailleurs de
fonds bilatéraux.
L'objectif de la méthode est d'améliorer l'hygiène
de l'eau et de l'assainissement, pour prévenir les maladies diarrhéiques.
Cet objectif est connu et annoncé préalablement aux villageois.
La méthode en elle-même consiste à impliquer toute
la population dans le processus qui conduira à cette amélioration.
La méthode PHAST comprend 7 grandes étapes (voir
détail ci-dessous):
- Identification des problèmes dans le domaine de l'hygiène
de l'eau et l'assainissement
- Analyse des problèmes
- Élaboration des solutions
- Sélection des options techniques
- Planification des changements
- Suivi de la réalisation
- Évaluation participative
Les caractéristiques les plus intéressantes de cette méthode
d'animation qui en soi est assez classique sont les suivantes :
Animation
"PHAST" à Mwambo au Malawi avec des enfants (projet
Inter Aide)
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- les animations autour de chaque étape se font par
petits groupes (une vingtaine de personnes au Malawi) de manière
à être sûr d'impliquer tous les villageois,
avec des supports visuels (posters) qui les aide à formuler
leurs idées, leur donne des outils pour analyser la situation
et prendre des décisions. La décision appartient
à la communauté. Le rôle de l'animateur
est de faciliter le cheminement des réflexions, mais
pas de les diriger.
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- Le fait que les étapes et l'utilisation des outils
pédagogiques soient balisées à l'avance aide
les agents communautaires à jouer ce rôle de facilitateur.
Les animateurs et le projet en général ne connaissent
pas à priori les décisions que prendra la communauté.
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Animation
"PHAST" à Mwambo au Malawi avec un groupe de femmes
(projet Inter Aide) |
Les discussions ciblent la problématique et c'est en pesant les
besoins du village, les problématique de la contamination, et les
diverses méthodes de lutte contre les maladies diarrhéiques
que la population villageoise prendra la ou les décisions relatives
aux futurs projets de la communautés. Il s'agit bien d'une responsabilisation
et d'une appropriation du projet dès l'approche de la communauté.
Attention : "la
méthode d'animation ne fait pas l'animateur"
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Cette méthode ne doit pas considérée pour plus ce
qu'elle n'est: c'est à dire une excellente boite à outils
d'animation doublée d'un protocole type d'intervention selon des
étapes globalement préétablies.
Cette méthode peu donc constituer une aide précieuse et
très utile pour l'animateur mais attention : "la méthode
Phast ne fait pas l'animateur"
Si l'animateur ne possède pas de qualités d'animation,
s'il ne maîtrise pas son sujet (le fond pas la forme), s'il ne sais
pas s'adapter à la réalité du village, ne sait pas
rebondir sur telle ou telle remarque et pousser certaines discussions
qui semblent importantes pour les villageois (quitte à bouleverser
son programme préétabli), s'il plaque des solutions "bateau"
car il n'aura pas poussé complètement l'analyse initiale...
alors l'animation ne sera pas efficace.
Il ne faut pas oublier non plus que les outils ne doivent pas être
considérés comme définitifs ou figés, il faut
qu'il puissent évoluer, être complétés ou corrigés
en se nourrissant des réflexions des gens et de leur réalité.
Enfin il est important de toujours se rappeler que l'animation pour
l'amélioration de l'hygiène est un processus lent. Les
gens n'adopteront de nouvelles pratiques que très progressivement.
Mais bien entendu si l'animation Phast à été bien
conduite cela constituera une base solide pour les évolutions futures.
Un exemple de l'adaptation
par les projets Inter Aide au Malawi
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Le projet d'accès à l'eau de Kalolo a adapté
la méthode en espaçant les 4 journées d'animation
d'une semaine, pour éviter une charge trop importante pour les
villageois - qui prennent aussi en charge l'entièreté de
la nourriture lors de ces journées d'animation.
A la fin de chaque journée d'animation, une évaluation
est réalisée avec les villageois : ils ont alors le choix
de continuer, ou pas, le processus d'animation.
La démarche complète comprend 11 étapes :
- premier contact avec le chef de village
- présentation du processus d'animation à toute la communauté,
pour qu'elle comprenne d'emblée que l'objectif est l'amélioration
de l'hygiène et de l'assainissement
- Enquête auprès de 30 foyers par les enquêteurs
qui réalisent également une carte du village.
- Le 1er jour de l'animation PHAST consiste à identifier des
problèmes sanitaires importants de la communauté et à
isoler ceux d'entre eux qu'une action communautaire sur l'hygiène
et l'assainissement pourrait permettre de prévenir. En fin de
journée, la population peut décider de stopper le processus
ou de continuer. Dans ce cas, un rendez-vous est fixé pour la
2ème journée d'animation.
- 2ème journée d'animation : réalisation d'une
carte des installations d'approvisionnement d'eau et d'assainissement
de la communauté ; identification des bons et mauvais comportements
d'hygiène ; examen des pratiques communautaires ; mode de transmissions
des maladies diarrhéiques.
- 3ème journée d'animation : comment arrêter la
propagation des maladies hydriques ; choix des moyens : à ce
moment là, le village décide du ou des projet(s) à
réaliser et fixe une date pour la 4ème journée
- La 4ème journée consiste en une formation spécifique
pour la réalisation du projet
- Réalisation
- Formation post-réalisation (entretien et maintenance)
- Une enquête est réalisée 6 mois après
- Suivi des comités eau villageois : il s'agit de déceler
les éventuels problèmes, voir comment les villageois peuvent
y remédier, réfléchir à d'autres activités
ou projets (latrines
).
Les 7 grandes étapes de
la méthode PHAST (OMS)
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image tirée de "Manuel progressif PHAST:
Approche participative pour la lutte contre les maladies diarrhéiques"
http://www.who.int/docstore/water_sanitation_health/Environmental_sanit/PHAST/phastf2.htm
3. Description succincte des 7
étapes (OMS)
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1. Identification des problèmes
1.1 L'histoire de la communauté
- Accroître les capacités des villageois à identifier
les problèmes importants
- Favoriser la compréhension mutuelle et l'esprit d'équipe
au sein de la communauté.
- Générer la créativité et l'estime de soi
du groupe
- Par petits groupes, créer une histoire à l'aide de
multiples posters.
1.2. La santé dans la communauté
- Identifier les problèmes importants de santé dans la communauté
et découvrir lesquels peuvent être contrés par l'action
communautaire.
- " Nurse Tanaka " (le centre de santé au centre du
cercle et chacun place des dessins de personnes à proximité
du centre du cercle et explique pourquoi la personne ciblée sur
le dessin va voir l'infirmière "Tanaka").
- Calendrier des maladies. (En groupe : dessiner un le tableau: sur
les lignes indiquer les maladies déterminées par le groupe
et dans les colonnes les mois de l'année. En plaçant les
graines dans les cases, les groupes identifient des problèmes
importants de santé).
2. Analyse des problèmes
2.1. Maping : L'eau et l'assainissement dans la communauté
- Localiser les installation sanitaires de la communauté (et/ou
les lieux utilisés pour les pratiques d'hygiène et les besoins)
et montrer comment elles sont liées aux conditions sanitaire.
- Développer une vision et une compréhension commune.
- Réaliser une carte de la communauté avec les éléments
importants du village : diviser en deux groupes (visiteurs et guides).
Les "guides" doivent faire découvrir le village aux
"visiteurs" à travers la carte et expliquer comment
est la vie dans la communauté. Les "visiteurs" peuvent
poser des questions.
2.2. Les comportements liés à l'hygiène.
- Échanger l'information et discuter des impacts sur la santé
des bonnes et mauvaises pratiques.
- Par groupes : trier les posters en trois piles : les bons comportements,
les mauvais et ceux sur lesquels il est difficile de s'exprimer- Mise
en commun - Comparaisons avec les pratiques en cours dans le villages.
2.3. Repérer les pratiques communautaires
- Aider le groupe dans la collecte, l'organisation et l'analyse des informations
sur les pratiques sanitaires individuelles.
- A l'aide d'un tableau : en ligne : les différents types d'individus
et en colonne les endroits utilisés pour les besoins. Mise en
commun sur les choix globaux du village et l'impact sur la santé.
2.4. La propagation des maladies.
- Aider les participants à déterminer et analyser comment
les problèmes de diarrhées se propagent à travers
l'environnement.
- Par petits groupes : à l'aide de plusieurs posters, les groupes
déterminent des schémas de propagation. Une mise en commun
en grand groupe est faite. Identifier les diverses voies de transmission.
Revenir à la carte du village.
3. Planifier les solutions
3.1. Bloquer la propagation.
- Identifier les actions qui peuvent être faites pour bloquer les
voies de transmission des maladies.
- Par petits groupes : àl'aide de posters les groupes identifient
des méthodes pour bloquer les voies de propagation des maladies.
Mise en commun.
3.2. Sélectionner les barrières.
- Analyser l'efficacité et la facilité de mise en place
des actions qui permettraient de couper les voies de transmission des
maladies.
- Par petits groupes : à l'aide de mêmes posters et d'une
grille d'analyse (en abscisse, la facilité et en ordonnée
l'efficacité). Les groupes placent donc les posters dans la grille.
La mise en commun permet la compréhension commune.
3.3 Tâches de la femme et de l'homme.
- Mieux connaître et comprendre la répartition des tâches
communautaires entre les femmes et par les hommes.
- Identifier quels changements dans la répartition des tâches
sont désirables et possibles.
- Par groupes : 3 dessins : un homme, une femme et un couple. Et des
dessins représentant les tâches. Une répartition
des tâches réalisées par les hommes et par les femmes
sera faite et une discussion suivra sur la possibilité d'en modifer
la répartition.
- Par grands groupes : diviser une affiche en 3 ou 4 sections correspondant
aux tâches effectuées par les hommes, par les femmes, par
les couples et par des enfants. A chaque affirmation, les personnes
doivent se positionner dans la section correspondant à la catégorie
de personnes à laquelle ils pensent que la tâche est attribuée.
4. Sélectionner les options
4.1. Choisir des améliorations sanitaires.
- Identifier les futures priorités du village dans le domaine sanitaire.
- Chaque participant possède une dizaine de graines qu'il va
déposer sur le ou les dessins représentant les améliorations
sanitaires qui lui paraissent importantes.
4.2. Choisir des comportements améliorés
- Identifier les futures changements de comportements pour une hygiène
efficace.
- Tableau avec pochettes dans lequel nous avons en abscisse les comportements
et en ordonnée les types d'individus. Chaque participant a plusieurs
graines de deux couleurs différentes. Une couleur pour les comportements
facilement réalisables et ceux plus difficilement. Discussion
en groupe sur les dispositions à mettre en place pour lever les
difficultés.
4.3. Prendre le temps des questions.
- Identifier et argumenter les diverses options.
- Par groupes, les participants argumentent une des options choisies
et viennent la défendre devant le grand groupe. Les autres participants
posent ainsi des questions.
5. Planifier les changements de comportement
5.1. Planifier le changement.
- Renforcer les capacités des participants pour planifier les changements
de comportements (et/ou ouvrage à construire) en matière
d'hygiène et d'assainissement.
- Par groupes, les participants vont utiliser des posters pour planifier
l'activité. Un premier poster définit la situation actuelle.
Un dernier poster définit la situation finale. Les groupes doivent
placer les autres dessins afin de planifier le projet. La mise en grand
groupe est nécessaire.
5.2. " Qui fait quoi ? "
- Identifier qui prendra les responsabilités pour mener à
bien chaque étape du projet.
- Mettre en place un calendrier de travail.
- A l'aide des précédents posters, les participants attribuent
à chaque étape des responsabilités, affectent des
personnes et prévoit le temps nécessaire.
5.3. Identifier ce qui pourrait freiner le projet.
- Amener les groupes à anticiper les problèmes possibles
dans la mise en place du / des projets à réaliser.
- Par groupes, noter des problèmes sur des papiers sous forme
de dessins et les placer avec la planification des projets déterminés
précédemment. Au besoin, creuser en posant des questions
sensibles.
6. Planifier le suivi et l'évaluation
6.1. Se préparer pour suivre les projets.
- Établir une procédure pour le suivi du projet.
- A l'aide d'un tableau de monitoring, reprendre les dessins relatifs
aux changements de comportements ou réalisation d'ouvrages sanitaires
et les mettre dans la colonne "objectifs". Déterminer
alors les cellules "Quantité ou montant", " Comment
mesurer l'avancement des réalisation / des changements de comportement",
"A quelle fréquence mesurer" et "qui mesure".
7. Suivi-Evaluation participatif
7.1. Suivre les projets.
- Vérifier si les objectis sont atteints..
- Reprendre le tableau précédent et analyser la situation
par petits groupes puis en commun en grand groupe.
- La carte communautaire : identifier avec des couleurs sur la carte
les changements effectifs de la situation sanitaire.
7.2. Mesurer les résultats accomplis
Bibliographie :
Le manuel complet est disponible en français sur le site Pratiques
doc. word zippé (1.33 Mo) en français
et en anglais et français sur le site de l'OMS:
PHAST Step-by-Step Guide: a participatory approach for the control
of diarrhoeal disease. WHO, Geneva, 1998 (WHO/EOS/98.3) by R. Sawyer,
M. Simpson-Hébert, S. Wood
http://www.who.int/water_sanitation_health/hygiene/envsan/phastep/en/
et en français: Manuel progressif PHAST: Approche participative
pour la lutte contre les maladies diarrhéiques
http://www.who.int/docstore/water_sanitation_health/Environmental_sanit/PHAST/phastf2.htm
On trouve des références sur PHAST sur de nombreux sites,
dont le site de l'UNICEF School Sanitation and Hygiene Education Web http://www.sanicon.net/
En savoir plus
: d'autres idées et outils intéressants sont détaillés
dans le manuel " Outils et techniques pédagogiques pour
une formation participative " 1994 (58 p.) de Vétérinaires
Sans Frontières. (copie disponible au relais IA à Port-au-Prince
; ou à commander auprès de VSF,
tel : 33.4.78.69.79.59; fax 33.4.78.69.79.56, 40 FF)
ainsi que dans
How to make and
use visual Aids, Distribution TALC,
Ed. Heineman, VSO
Des jeux d'animation
très amusants ("je coopère, je m'amuse" et "jeux
coopératifs pour bâtir la paix" tome 2) peuvent être
commandés en français à l'adresse suivante:
http://jeux.nonviolence-actualite.org/groupe.html
Destinés aux enfants, ces jeux très amusants
sont néanmoins adaptables à des situations d'animation de
groupe avec des adultes.
"Amazi"
Fiche de l'animateur, Inades Rwanda (71 pages) : la partie animation
et très intéressante très "pratiques" (D.du
Portal, CdS Madagascar rural) photocopiable
Making the Links
: guidelines for hygiene education in community water-supply and sanitation,
IRC
occasional papers Series n°5, M.T.Boot, 1984 (82 p.): bien
fait, à recommander du point de vue de l'animation (D.du Portal)
Bien pour les programmes d'assainissement en milieu urbain aussi, très
digeste, pas trop technique, peut être utilisé pour une formation
de base des accompagnatrices familiales et les éducateurs de rue.
(J-L. Bellut, Lingap, Philippines) photocopiable
Le point d'eau au
village: manuel de formation des formateurs villageois,
CINAM, Ministère de la Coopération (petite mallette - épuisé)
beaucoup de choses
intéressantes, pour l'animation hydrau mais aussi pour la santé
à l'école (L.&C.Combey, ex.RP Zomba, Malawi).
Le captage de source, AFVP / GRET 1987, chapitre sur l'animation
(p. 24 à 31)
WHO
- 20 factsheets on water-related diseases
Voir aussi la bibli'eau "Pratiques" et
la page de liens sur l'eau et l'assainissement.
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AVIS
IMPORTANT
Les
fiches et récits d'expériences "Pratiques"
sont diffusés dans le cadre du réseau d'échanges
d'idées et de méthodes entre les ONG signataires de
la "charte Inter Aide".
Il est important de souligner que ces fiches ne sont pas normatives
et ne prétendent en aucun cas "dire ce qu'il faudrait
faire"; elles se contentent de présenter des expériences
qui ont donné des résultats intéressants dans
le contexte où elles ont été menées.
Les auteurs de "Pratiques" ne voient aucun inconvénient,
au contraire, à ce que ces fiches soient reproduites à
la condition expresse que les informations qu'elles contiennent
soient données intégralement y compris cet avis .
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pouvez donner VOTRE AVIS, faire part de vos idées et suggestions,
par mail
ou sur le forum. Merci !
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