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PRATIQUES
- éducation - appui aux école. contribution
des lecteurs
Animation scolaire rurale :
L'expérience du programme d'appui aux écoles
à Manakara
contribution d'Eva Molinos : appui aux écoles de Marigot
(Haïti)
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Eva
Carme-Molinos
Février 2001
Objet : Commentaires et questions
d'Eva Carme-Molinos sur les fiches 1.1.1, 1.1.2,
1.1.3 sur le projet scolaire de Manakara (Madagascar).
EDUCATION.1.1.4.
L'expérience de 12 écoles rurales de Marigot vers l'autogestion,
présentation du programme d'appui aux écoles de MARIGOT
(Haïti) :
Destinataires
Réponse de Yves Lecorgne
fiches 1.1.1, 1.1.2, 1.1.3
sur l'animation scolaire rurale à Manakara
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Marigot, le 4 février 2001
Bonjour,
Comme promis, voici quelques commentaires sur les fiches sur le projet
scolaire de Manakara qui nous ont beaucoup intéressé. En
effet, nous définissons actuellement la stratégie de notre
programme pour élargir notre soutien à d'autres écoles
de la zone.
Avant d'entrer dans le commentaire des fiches, quelques repères
sur notre programme scolaire qui permettront de comprendre probablement
nos questions et nos remarques.
Repositionnement par rapport aux écoles encadrées
par le programme scolaire de Marigot
En arrivant sur le programme en mars 98, la première phase de notre
travail était de nous positionner en appui extérieur
par rapport à la quinzaine d'écoles que le programme
soutenait depuis de longues années (une quinzaine d'années
pour certaines écoles). Bien que le travail ne soit pas achevé,
nous avons bien avancé dans l'autonomisation financière
(les chiffres définitifs de la participation communautaire pour
l'année 99-00 sont 68 % sur 9 mois -60% avec les formations
d'été) et dans l'autonomisation de la gestion .
L'ouverture vers d'autres écoles de la commune
de Marigot
Depuis l'été 99, et en mesure des places disponibles, nous
ouvrons les formations scolaires du Centre de formation à d'autres
écoles de la zone. Pour nous assurer de leur motivation, nous
leur demandons une participation symbolique (entre 10 et 20 gourdes par
maître et par jour). Cela nous a permis d'entrer en contact avec
une trentaine d'écoles privées, nationales et communautaires.
Pendant l'année 99-00, et bien que le suivi du processus d'autonomisation
des écoles encadrées par IA soit très très
prenant, nous avons essayé de visiter au moins 1 fois par trimestre
les 4 écoles dont les maîtres avaient suivi toutes les formations
de l'été précédent (5 semaines pour chaque
maître).
Cette année 00-01, nous entamons un travail d'identification
des écoles les plus sérieuses.
Parallèlement, nous définirons les conditions et les bases
du soutien que le programme sera en mesure de leur proposer . Une première
idée serait un label de qualité qui donnerait une
garantie de crédibilité aux yeux des parents et du reste
de partenaires (Ministère, institutions locales, autres ONG qui
s'implantent progressivement dans la zone). En attendant d'établir
un cadre définitif de collaboration, nous proposons un diplôme
pour les écoles dont tous les maîtres ont suivi un cycle
annuel de formations (5 semaines en été et une semaine en
hiver) .
Nous avons aussi proposé à certaines écoles un petit
contrat concernant les classes du préscolaire dont les moniteurs
ont participé à un cycle de formation très intéressant.
Ce contrat leur demande certains engagements : inscription au reste de
formations du cycle (étalées sur 2 ans), une réunion
par trimestre avec les parents des élèves, application du
programme de la formation. En échange, IA leur donne la priorité
d'inscription, fait un suivi spécial de ces classes et les aide
à acheter quelques fournitures pour les élèves. Mais
pour l'instant, les résultats de ces contrats n'ont pas été
très satisfaisants.
Voilà en peu de mots nos premières initiatives vers une
ouverture de notre soutien à un plus grand nombre d'écoles
-et donc d'élèves bénéficiaires- sur des bases
tout à fait différentes de celles qui ont orienté
l'implication du programme à son arrivée sur la commune.
Il est intéressant de remarquer que la connaissance plus approfondie
de la situation des écoles de la zone -privées et communautaires-
et l'établissement de relations régulières avec elles
peut nous aider à avancer dans notre relation avec les écoles
traditionnellement encadrées par le programme. D'un côté,
on saura mieux ce qu'on peut attendre d'elles -notamment par rapport aux
conditions de travail des maîtres-. D'un autre côté,
la généralisation de notre soutien leur donnera la dernière
preuve de notre repositionnement en appui extérieur.
Particularités du contexte haïtien
En lisant les documents sur le programme de Manakara, quelques différences
essentielles entre les deux pays nous frappent en ce qui concerne l'organisation
du système scolaire mais aussi la structuration sociale.
En vrac, voici quelques particularités du contexte haïtien
(au moins en ce qui concerne notre zone de travail ) :
- Manque de structures sociales traditionnelles efficaces. Pas
de tradition dans la prise collective de décisions. Il n'y a
pas de villages mais des "zones", où l'habitat dispersé
traduit un manque de cohésion sociale.
La crédibilité des élus locaux est précaire.
L'église catholique et les autorités vaudous partagent
leur influence sur la population avec les différentes églises
protestantes.
Il n'y a donc pas d'interlocuteur communautaire préalable. La
communauté se "crée" ponctuellement autour d'une
initiative extérieure.
- Très faible implication de l'État dans l'enseignement
primaire (et encore moins dans le secondaire). La grande majorité
des écoles sont privées et communautaires. Les parents
doivent se débrouiller complètement seuls s'ils veulent
que leurs enfants aillent à l'école : payer les maîtres,
fournir un local, acheter les fournitures et les manuels.
Du fait surtout des faibles rémunérations que les parents
sont capables d'assurer et aussi de l'isolement des zones rurales, le
niveau des enseignants en milieu rural est très bas. Ils sont
d'ailleurs très peu stables.
Cela a de très lourdes conséquences sur notre travail.
Un petit exemple, les enseignants quittent très facilement les
écoles à la moindre occasion prometteuse . Les formations
reçues ont un impact difficile à évaluer à
moyen terme. Même s'il est vrai que beaucoup de ces personnes
redeviennent maîtres dans d'autres zones -ou dans la même-
quelque temps après.
- Le Ministère de l'Éducation Nationale ne joue même
pas un rôle de coordonnateur des efforts dispersés des
différents intervenants (ONG, églises, institutions locales,
initiatives privées etc.). La plupart des écoles fonctionnent
de manière irrégulière, sans licence de fonctionnement
(surtout en milieu rural mais pas seulement). Le personnel de l'inspection
académique départementale dort littéralement dans
les bureaux (lorsqu'il y passe de temps en temps). Les écoles
ne sont pas inspectées, il n'y a aucun contrôle sur les
maîtres fonctionnaires qui sont très facilement absents
ou en grève
Les exemples de l'inefficacité du Ministère sont innombrables.
L'inspection départementale du Sud-Est n'a pas les résultats
nationaux ni de sa propre zone de l'examen du Certificat d'Études
Primaires organisé annuellement par le Ministère . Après
des dizaines de démarches infructueuses, la directrice d'une
École Normale Pilote (soutenue par la Coopération française)
a été obligée d'accepter que personne ne soit capable
de lui fournir le nombre actualisé (et moins encore les adresses)
des écoles nationales de la capitale ! !
Enjeux de l'évolution du programme de Marigot
vers le soutien extérieur :
Nous avons l'impression que l'intérêt des parents pour l'école
a beaucoup augmenté depuis l'arrivée du programme sur la
commune de Marigot (1983-84).
A la différence du projet de Manakara qui a débuté
sur les bases de l'implication communautaire, le programme de Marigot
a une longue histoire derrière lui. C'est pourquoi l'évolution
vers un programme d'appui extérieur passait d'abord par un repositionnement
par rapport aux écoles soutenues depuis le début (début
qui avait lieu dans un contexte différent de l'actuel où,
probablement, les communautés négligeaient davantage l'importance
de l'école).
Tout notre travail d'autonomisation des écoles soutenues -voire
même "maternées"- par IA depuis le début
s'est fait dans le même but que celui du projet de Manakara : la
responsabilisation des communautés, leur mobilisation autour de
leur école pour les pousser à prendre la relève d'IA.
L'effet de renforcement de la confiance en leurs propres ressources n'est
pas une des moindres conséquences de ce processus d'implication
des parents . Mais la non-existence de structures préalables nous
oblige à déployer un effort énorme dans l'organisation
des communautés. Leur implication dans la gestion de l'école
absorbe le plus important de nos efforts.
Ceci dit, l'objectif principal du programme scolaire reste l'amélioration
des conditions de scolarisation du maximum d'enfants possible. Cette
priorité a jusqu'à présent conditionné le
rythme et le type de reformes entreprises. En fait, nous constatons que
l'implication de la communauté dans la gestion et le financement
de l'école a des conséquences positives sur la qualité
de la scolarisation des enfants.
C'est dans le but d'optimiser notre intervention dans le domaine scolaire
à l'échelle de la commune de Marigot, que nous essayons
de définir actuellement un cadre de soutien extérieur -bien
limité dans l'implication et dans la durée- aux écoles
de la zone. Pour l'instant, nous sommes en phase de réflexion sur
la stratégie à adopter.
Notre expérience auprès des écoles communautaires
que nous encadrons et le contexte du pays nous mènent à
considérer un soutien qui pourrait être différent
pour 3 types d'écoles :
- Écoles nationales. Les maîtres ont un meilleur
niveau académique mais souvent aucune formation pédagogique.
Leurs conditions de travail sont bien meilleures mais le fonctionnement
des écoles laisse beaucoup à désirer. Sur l'ensemble
de la commune de Marigot il n'y a que 5 écoles nationales.
- Écoles privées, les plus nombreuses. Les maîtres
ont des conditions de travail assez difficiles. Ils changent très
souvent. Les enfants payent plus que dans les autres écoles.
- Écoles communautaires, qui ne le sont pas tant si on
regarde rigoureusement leur mode de fonctionnement. En effet, elles
ne sont pas vraiment gérées par une communauté
structurée. Le rôle des parents se limite à participer
à l'aménagement du local, à payer les cotisations
et, éventuellement, à chercher les personnes susceptibles
de tenir une classe. Lorsqu'un maître devient directeur de l'école,
la communauté n'exerce aucun contrôle sur lui. De même
sur le travail des maîtres qui sont mal et peu payés.
Dans ce groupe d'écoles, on peut aussi considérer les
écoles qui reçoivent une petite aide -peu régulière-
de la commune. C'est ce qu'on appelle les écoles communales.
Comme dans les écoles communautaires, les parents restent le
pilier de l'école bienqu'il n'existe pas de contrôle ni
sur la qualité ni sur la gestion de l'école ni de l'administration
ni des parents. L'attribution de la subvention de l'état se fait
surtout en fonctions des relations personnelles entre les élus
et les directeurs des écoles.
Plusieurs questions incontournables se posent pour l'évolution
de chacun de ces deux volets du programme. Certaines peuvent concerner
aussi d'autres programmes scolaires, comme celui de Manakara.
I- Par rapport aux écoles communautaires encadrées par
IA :
- Les limites de la pérennité de ces écoles sont
ceux de l'implication communautaire. Des membres actifs s'engagent de
manière bénévole dans la gestion de l'école.
Dans le cas de "nos" écoles, cet engagement exige une
énorme disponibilité de temps et impose des responsabilités
pas toujours faciles à assumer. Par exemple, la gestion de la caisse
de l'école avec des entrées et sorties d'argent très
importantes et fréquentes. En plus, le ramassage des cotisations
des parents demande des prises de position fermes qui provoquent souvent
des conflits au sein de la communauté.
Peut-être en Haïti ces responsabilités semblent plus
lourdes à porter car les comités de gestion ne correspondent
pas à une autorité légitimée par la tradition.
Ils sont parfois formés par les notables (ce sont des personnes
un tout petit peu plus aisées, avec un niveau scolaire légèrement
plus haut mais souvent moins disponibles) parfois simplement par des gens
de bonne volonté (qui ont des ressources personnelles très
limitées, un niveau d'éducation plus bas mais qui sont souvent
plus impliqués).
- Qui remplacera IA dans le contrôle de la gestion des écoles
? Pour être en mesure d'étendre notre soutien pédagogique
à d'autres écoles et de l'améliorer dans celles que
l'on suit, il faut arriver à nous décharger d'une partie
-au moins- de ce contrôle.
Nous explorons 2 pistes : l'église pour certaines écoles
presbytérales (tout dépend de la bonne volonté du
curé, ce qui n'est pas acquise pour la plupart) et les comités
de surveillance des associations agro dans les deux zones où les
structures agro et scolaire coexistent et que les associations agros marchent
bien. Mais les perspectives restent floues.
II- Par rapport aux " autres " écoles vers lesquelles
on envisage de s'ouvrir :
- Une question fondamentale est de savoir si les conditions de soutien
à une école doivent comprendre un contrôle sur la
gestion ou si l'aide doit simplement être conditionné à
la qualité de l'école. Même si on exige toujours
une implication des parents, car la réussite des enfants dépend
en bonne partie de l'intérêt que les adultes accordent à
l'école.
- D'autre part, notre objectif est de les aider à améliorer
leurs résultats pédagogiques. Cela concerne plus le conseil
et la formation (des maîtres, des responsables de l'école
et des parents) que le matériel. Or, lorsqu'on parle de soutien
les gens aspirent surtout à un apport matériel (argent,
mobilier, fournitures etc.). Il est difficile de conserver leur motivation
dans la durée sans les contreparties vraiment appréciées
par eux. En particulier si nous abordons certains sujets délicats,
qui demandent une prise de position difficile. Par exemple, il est difficile
de convaincre un directeur d'une école privée de l'importance
d'aborder la lecture dans la langue maternelle de l'élève
-le créole- et non pas en français (qui reste la langue
de prestige). Ou de lui demander de refuser des élèves trop
âgés par rapport à la classe.
Questions sur le projet scolaire de Manakara
1- A Manakara, le contrat pour la réhabilitation ou la construction
de locaux est préalable à l'animation et à la signature
du contrat de réussite. Mais le risque alors est que la communauté
se mobilise pour quelque chose de visible et de concret mais qu'elle ne
le fasse pas ensuite pour l'engagement demandé par le contrat réussite.
La possibilité d'entamer une relation avec une communauté
directement par l'animation sur le contrat de réussite directement
est-elle envisagée? (c'est à dire, sans passer par la construction).
Le programme scolaire de Marigot part du principe inverse, son soutien
pour une construction ou une réhabilitation est conditionnée
au bon fonctionnement du comité de gestion et à une certaine
implication de la communauté dans la vie de l'école (bonne
participation aux réunions trimestrielles, cotisations réglées
ponctuellement, bonne gestion de la caisse).
2- Quelle est la durée d'intervention d'IA envisagée sur
une école (renouvellement du contrat réussite) ? Il est
dit que le " minimum " idéal serait de 5 ans mais on
ne parle pas de durée "optimale".
Suite à l'approbation d'un projet de fonctionnement (exemple disponible
sur demande) par la CAP (Commission d'Appui aux Projets), le programme
de Scolaire de Marigot signe un contrat annuel qu'on appelle " de
progrès " avec les écoles traditionnellement soutenues
par IA. Ce soutien est depuis 2 ans conditionné au bon fonctionnement
de l'école : chaque partie - maîtres, comité et parents-
doit remplir son rôle. Pour le moment, nous n'avons pas fixé
de seuil de renouvellement.
Pour les autres écoles la question de la durée limitée
du soutien devrait se poser d'avance et très clairement pour éviter
de créer des nouvelles relations de dépendance.
3- On aimerait avoir plus de détails sur les responsabilités
des comités de parents dans les écoles nationales et dans
les écoles communautaires. D'ailleurs, sont-ils élus par
la communauté ? Bénéficient-ils d'un encouragement
?
4- La pérennité des animateurs villageois bénévoles
nous semble aussi un point fragile. Qui sera chargé de leur suivi
une fois le projet parti ? Et même avant, quelle exigence pour des
personnes bénévoles ?
5- Quelle est l'implication demandée aux communautés pendant
la période de l'animation préalable au contrat réussite
? Lorsqu'on parle de "communauté", de combien de personnes
parle-t-on ?
Quels sont les critères qui définissent une école
communautaire ? Comment mesure-t-on son implication ? Avec quelle fréquence
est-elle rassemblée ?
6- Quel est le niveau des enseignants ? Quelles sont les conditions fixées
par l'Administration pour reconnaître un instituteur ? Quelles sont
les conditions de travail des maîtres des écoles communautaires
et des écoles Nationales ?
Autres demandes de renseignements plus ponctuels et aussi moins importants
:
1- Quel est le niveau académique des animateurs du projet ? Ont-ils
un rôle de suivi pédagogique des maîtres ?
2- Quelles formations sont les plus fréquemment proposées
aux maîtres ? Est-ce qu'il existe de modules fixes, un bagage pédagogique
de base, pour tous les maîtres. S'ils existent, cela nous intéresserait
d'avoir des documents -les programmes, si possible- de ces formations.
Voici une petite liste d'autres documents qu'on aimerait avoir si possible
(s'ils existent en français et que ce n'est pas trop difficile
de nous les trouver. Surtout, ne vous dérangez pas trop.) :
- contrat de réussite
- contrat construction réhabilitation
- enquête initiale (voir annexes de la fiche
2)
- cahier suivi chantier
- documents UNICEF 96 : contrat réussite contrat programme
J'espère que l'échange entre les différents programmes
enrichira la réflexion de chacun et nous aidera à mieux
orienter nos stratégies sur le terrain pour les rendre plus efficaces.
Eva Carme-Molinos,
Responsable du programme d'appui aux écoles de Marigot (de 98 à
2001)
Vous pouvez donner
VOTRE AVIS, faire part de vos idées et suggestions, par
mail ou sur le forum.
Merci !
EDUCATION.1.1.4.
L'expérience de 12 écoles rurales de Marigot vers l'autogestion
(Présentation
du programme d'appui aux écoles de MARIGOT en Haïti)
Réponse de Yves Lecorgne
retour à la fiche.1.1.1
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à
l'attention de :
Yves Lecorgne, appui aux écoles de Manakara
Hery Rasolonandra, formation pédagogique, Manakara
Michel Fline, centre de formation pédagogique et d'appui aux écoles,
Nord Ouest, Haïti
Ghislaine Paulhiac, programme d'éducation à Niumakélé,
Comores
Bruno Montariol, Secteur Haïti (ID)
Philippe Malherbe, Secteur Comores (ID)
Arnaud et Catherine Bouchey, Pérodin rural (Cahos, Haïti)
Marie Neau et Mathieu Allamano, Médor rural (Cahos, Haïti)
Renaud et Laurence Keutgen, appui aux écoles de Chenot (Cahos,
Haïti)
Etzer Supplice, appui aux écoles des Bas-Cahos
Pierre Simler, OKPK pédagogique, Cahos
Fabio et Anne-Sophie Sarmento Da Silva, OKPK logistique, Cahos
Patson Grandin, Appui aux écoles de Marigot, ACDED
Cantave Saint Louis, ACDED
Christian Acloque, secteur Caraïbe (Cahos), IA
Alain Steib, secteur Caraïbe (Palmes, Marigot, Rep.Dom), IA
Philippe Redon et Damien du Portal, Secteur Afrimad, IA
Obed Jean-Baptiste, PRODEVA (Haïti)
* Eva Carme-Molinos fut responsable du programme
d'appui aux écoles de Marigot (Haïti) de mars 98 à
septembre 2001
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AVIS
IMPORTANT
Les
fiches et récits d'expériences "Pratiques"
sont diffusés dans le cadre du réseau d'échanges
d'idées et de méthodes entre les ONG signataires de
la "charte Inter Aide".
Il est important de souligner que ces fiches ne sont pas normatives
et ne prétendent en aucun cas "dire ce qu'il faudrait
faire"; elles se contentent de présenter des expériences
qui ont donné des résultats intéressants dans
le contexte où elles ont été menées.
Les auteurs de "Pratiques" ne voient aucun inconvénient,
au contraire, à ce que ces fiches soient reproduites à
la condition expresse que les informations qu'elles contiennent
soient données intégralement y compris cet avis .
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