PRATIQUES - URBAIN - 2. éducation, soutien scolaire 2.3.1

LE VOLET SOUTIEN SCOLAIRE A PUNE (INDE)
Présentation synthétique

Avertissement : cette fiche a été écrite en 1999. Depuis, l'action a continué d'évoluer. Cette fiche constitue donc une part des archives du programme éducation de Pune.

 
Frank Wiegandt * Septembre 99

1. Les objectifs du programme de soutien scolaire à Pune
2. Les enfants du soutien scolaire et leur sélection
3. L'implication des parents
4. L'organisation des classes de soutien scolaire
5. Les enseignants
6. Le contenu de l'enseignement
7. Le suivi post-sortie
8. Mesures d'impact
9. Autonomisation et viabilisation financière

Fiche 2.3.2. Soutien scolaire Essor
Fiche 2.5.1. Méthodologie adolescents / Prévention de la délinquance ESSOR

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Liste de diffusion

Ci-contre : Les élèves de classes de soutien se préparent à leur examen de fin 1er de trimestre. Sunil, élève de "2nd standard" se concentre sur l’épreuve de mathématiques.


Le programme " Pune social " mené en collaboration avec deux ONG indiennes, Sneh Deep et Deep Griha*, comprend deux volets : un volet santé primaire actuellement en train d'évoluer vers une action d'accompagnement des familles, et un volet éducation : soutien scolaire, éducation informelle, alphabétisation et préscolaire.

* Sneh Deep travaille sur 5 bidonvilles de Pune : Kashewadi, Lohia Nagar, Janwadi, Patel Estate, Kamgar Putla (l'ensemble de ces quartiers regroupe environ 55 000 hb).

(Deep Griha travaille sur les bidonvilles de Tadiwala Road, Ramtekadi, Bibewadi, Vishrantwadi. L'ensemble de ces quartiers regroupe environ 45 000 hb. Le partenariat entre Inter Aide et Deep Griha s'est achevé au printemps 2001.)

 

1. Les objectifs du programme de soutien scolaire à Pune

L'objectif général du soutien scolaire à Pune est de prévenir l'abandon des enfants en situation d'échec scolaire, c'est-à-dire de préserver leurs chances de faire une scolarité normale qui débouche sur l'équivalent du BEPC (qui permet l'accès aux formations professionnelles d'infirmiers, techniciens, enseignants du primaire...). L'abandon précoce ainsi évité, permet par ricochet de prévenir des dérives telles que recherche de petits profits immédiats, délinquance, alcoolisme...
Pour les filles, un des effets positifs de la prévention de l'abandon scolaire précoce est la prévention des mariages précoces, avec son cortège d'effets indésirables : grossesses à risques, grossesses rapprochées, anémie, malnutrition...

L'enjeu majeur est de permettre à l'enfant et au jeune du bidonville de rester en quelque sorte dans le jeu social, en lui permettant d'accéder à un diplôme reconnu et d'accumuler un capital lui ouvrant les portes du marché officiel du travail - il peut alors imaginer échapper au secteur informel auquel son origine socio-économique semble le condamner.

L'objectif général des classes d'éducation informelle est de préparer les enfants qui n'ont jamais été à l'école ou qui ont abandonné prématurément le circuit scolaire, à intégrer ou réintégrer l'école. Avec comme second objectif, pour ceux dont la réinsertion au circuit scolaire semble trop utopique (problèmes familiaux, retards trop importants), l'alphabétisation et la création d'un lieu de convivialité.

Éducation informelle :

Ganesh, 11 ans, a quitté l’école car l’enseignant le frappait quand il ne savait pas répondre. Rahul, 10 ans, quant à lui, a décidé d’arrêter de suivre les cours suite à son échec au contrôle de fin de 3ème standard. Grâce aux efforts constants de l’enseignante qui passe les chercher à leur domicile, tous deux se retrouvent tous les jours en classe d’éducation informelle.

2. Les enfants du soutien scolaire et leur sélection


1468 enfants étaient inscrits dans 58 classes pour l'année scolaire 98/99 (juin à avril). Les enfants du soutien scolaire habitent le bidonville limitrophe de l'école publique dans laquelle ils sont inscrits. Ils ont entre 6 et 14 ans et sont inscrits dans les classes qui vont du CP à la 5ème. Ils sont toujours du bidonville et sont toujours inscrits à l'école publique (qui est "l'école du pauvre"...).


La sélection se fait par recoupements successifs, qui font intervenir les agents du programme d'accompagnement familial, les enseignants des classes préscolaires et les enseignants des classes de soutien du programme et les enseignants de l'école publique.

Les critères de sélection sont variés :
- sont admis d'office les enfants de 1ère année du primaire qui n'ont pas été dans un " balwadi " (préscolaire) avant leur entrée à l'école,
- les enfants identifiés par les éducatrices de balwadis comme susceptibles de rencontrer des difficultés à l'école,
- tous les enfants parrainés par le CFPE, indépendamment de leur niveau (quelques enfants de bon niveau dans ses classes de soutien peut dynamiser le groupe et créer une émulation),
- les enfants des familles suivies en Accompagnement Familial, (cf. présentation du volet AF mené en partenariat avec Snehdeep à Pune)
-les enfants qui redoublent ou qui ont eu des résultats très médiocres lors des examens de fin de l'année précédente.
Le critère déterminant reste cependant la nature des résultats scolaires.


Le critère socio-économique unique est l'habitat dans le bidonville, indépendamment du niveau réel de revenus. Nous éliminons l'hypothèse de l'infiltration d'enfants de la classe moyenne dans les classes de soutien du programme parce que nous recrutons les élèves dans les écoles publiques, qui accueillent essentiellement des enfants de familles pauvres (le système scolaire indien étant très compétitif et discriminatoire, la probabilité de trouver un enfant de famille aisée égaré dans une école publique est excessivement réduite).

3. L'implication des parents

Les classes conduites avec l'autorisation de la Municipalité de Pune dans les locaux des écoles publiques sont gratuites car nous n'avons pas l'autorisation des autorités municipales de les faire payer.

Pour les classes de soutien conduites en dehors de l'école publique, les parents participent financièrement à raison de 10 Roupies / mois / enfant en moyenne (10 INR soit environ 1.50 FF).

Le programme prévoit d'informer et motiver les parents (assiduité de l'enfant, paiement des écolages...). Les enseignants doivent faire des visites à domicile régulières et organiser des réunions de parents d'élèves; ils informent les enseignants de l'école publique, parents et field-workers du programme d'accompagnement familial des progrès de l'enfant.

4. L'organisation des classes de soutien scolaire

Les classes sont donc conduites pour partie dans les locaux de l'école publique, pour partie dans les locaux de Sneh Deep et Deep Griha dans les bidonvilles.

Les filles viennent aux classes du matin parce qu'elles ont cours l'après-midi et les garçons l'après-midi parce qu'ils ont cours le matin.

Ils viennent pour 2 heures ½ de soutien 6 jours par semaine (hors vacances). Il y a de 25 à 30 élèves par classes (58 classes au total pour 30 enseignants).

Les classes de soutien scolaire qui ont lieu dans les écoles publiques reprennent le principe d'une salle de classe par niveau d'élèves.

Les classes qui ont lieu dans les bidonvilles peuvent réunir jusqu'à 7 niveaux (du CP à la 5ème), faute d'espace disponible ; les élèves sont répartis en autant de rangées qu'il y a de niveaux (1 rangée par niveau) ; en fonction des activités, les enfants peuvent aussi être assis en cercle.
Les enseignants (2 à 3 selon les effectifs et le nombre de niveaux) circulent dans les rangs. Un enseignant s'occupe de deux niveaux d'élèves, par exemple élèves de CP + élèves de CE1 ou de CM2 et CE1... L'idée est d'éviter trop de rigidité, de préserver une certaine souplesse dans la répartition des tâches et dans l'ordre et l'ordonnance de la classe - sans toutefois promouvoir la pagaille...

Les autorités scolaires sont invitées à participer à la sélection des enfants et rendent compte de l'impact du soutien scolaire en communiquant régulièrement aux enseignants du soutien scolaire les notes reçues par les enfants à l'école.

5. Les enseignants

Pour les interventions dans les écoles publiques, Sneh Deep et Deep Griha ne recrutent que des enseignants diplômés qui, jeunes pour la plupart, cherchent à accéder à la fonction publique. Au mois de juin (rentrée scolaire), ils savent qu'ils ne sont pas embauchés dans une école publique et acceptent d'animer des classes de soutien à partir de juillet. Nous considérons qu'ils doivent avoir au moins le même niveau que les enseignants de l'école publique - ceux-ci feraient de la résistance si on leur assurait pouvoir obtenir de meilleurs résultats en faisant intervenir des enseignants moins diplômés qu'eux.

Les classes conduites dans les bidonvilles en revanche, sont souvent animées par des enseignants moins diplômés (niveau BEPC ou même moins, avec une formation spécifique préalable dispensée par le programme).

Les enseignants gagnent 500 à 600 roupies (environ 75 à 90 FF soit 12 à 14 €) par mois par classe (indépendamment de leur statut ou diplômes), ce qui veut dire qu'ils touchent entre 1000 et 1200 roupies par mois pour un plein-temps (environ 150 à 175 FF ou 23 à 27 €) . Ils travaillent tous à plein-temps, soit en animant deux classes de soutien par jour ou une classe de soutien et une classe d'éducation de base, ou d'alphabétisation pour adultes ou encore de maternelle (balwadis).

Les différents statuts :

- Certains des enseignants sont salariés permanents de l'ONG Deep Griha, d'autres ont un contrat à durée déterminée (pour l'année scolaire + un mois de congés payés en mai) et ils peuvent être réengagés à la rentrée suivante en juin.

- D'autres enseignants ont rejoint le Collectif d'enseignants (Ratnasagar Shishu Vikas Kendra, créé par les éducateurs anciennement salariés par Sneh Deep pour autonomiser le volet Éducation préscolaire du programme cf. URBAIN.2.2.2.) parce qu'ils animent à mi-temps une maternelle (ils sont rémunérés par le Collectif, sur les écolages collectés et la subvention mensuelle de Sneh Deep).

- D'autres encore n'ont pas de contrat mais reçoivent des " tuition fees " de Sneh Deep pour chaque enfant admis, en fonction de critères fixés dans une sorte d'accord de partenariat : ils doivent sélectionner les enfants, faire des visites domiciliaires, maintenir un dossier pour chaque enfant (fiches de progrès, carnet de santé...), assurer les cours, suivre les enfants qui ne viennent pas régulièrement, maintenir les contacts avec l'école publique, avec les parents et avec le coordinateur-superviseur de l'ONG.
Celui-ci leur donne une courte formation initiale : présentation de l'ONG, de sa philosophie, de sa méthode concernant le préscolaire et le soutien scolaire, familiarisation avec la structure du bidonville et les caractéristiques de ses habitants, critères de sélection des enfants pour le soutien scolaire ; présentation des écoles publiques et de leurs enseignants; méthode et contenu de l'enseignement; suivi des enfants; visites domiciliaires et relations avec les parents; outils d'évaluation...
C'est ce type de statut que nous nous efforçons de promouvoir (voir dernier § "autonomisation financière et organisationnelle ").

Le coordinateur de l'ONG ainsi que le responsable de programme suivent régulièrement les enseignants dans leur travail sur le terrain. Des sessions de formation continue sont organisées deux à trois fois par an.

6. Le contenu de l'enseignement


Le contenu de l'enseignement dans les classes de soutien scolaire est le même que celui des écoles publiques d'où viennent les enfants, mais cet enseignement est fait d'une manière radicalement différente. Les difficultés scolaires des enfants sont liées à l'incapacité de l'institution (qui travaille plus à son auto-reproduction qu'à promouvoir un enseignement participatif et interactif) de les intéresser - l'intérêt pris ici, au sens de Bourdieu, dans le sens où l'on aurait intérêt à rester dans le jeu.
Tout contribue en effet à désintéresser et/ou décourager l'enfant : la force d'inertie combinée du milieu (l'attrait pour les gains faciles et immédiats, l'absence d'environnement favorable à l'étude et de modèles positifs dans ce domaine) et de l'institution (qui distille ennui et incite à l'inattention).

L'enjeu est donc de faire retrouver à l'enfant sa volonté naturelle d'apprendre, à travers l' "active learning", routine journalière composée de plusieurs séquences :
- temps accordé au développement social et émotionnel : faire et exprimer ses choix, des projets, des décisions, comprendre les différentes séquences qui se suivent pendant la classe .
- au développement cognitif : représentation, langage, nombres, espaces, temps
- et au développement physique.

L'enseignant alterne cours et jeux, favorise l'expression orale et artistique de chaque enfant et supervise des devoirs de classe des enfants. Il utilise les outils pédagogiques classiques (livres de classe utilisés à l'école) et alternatifs (jeux divers, souvent confectionnés par les enseignants eux-mêmes). L'accent est mis sur l'expérience concrète et la manipulation : par exemple, au lieu d'expliquer la photosynthèse de façon " magistrale ", l'enseignant apporte des plantes et les enfants suivent la croissance d'une plante privée de lumière, d'oxygène ou d'eau, etc.

La réalité du bidonville étant totalement absente des livres scolaires officiels, nous tentons de la réhabiliter en l'introduisant dans les séquences des cours (l'éventail des métiers, la topographie des lieux...).

Avant chaque examen du cursus scolaire officiel, nous organisons un examen probatoire (plus difficile) afin d'évaluer et d'anticiper les résultats, tout en diminuant le stress lié à ces circonstances.


7. Mesures d'impact

L'outil de mesure d'impact principal réside dans les résultats de fin d'année scolaire, les taux de redoublements et les taux d'abandons (très faibles, les effectifs de nos classes d'éducation informelle ont d'ailleurs largement diminué ces dernières années).
Nous avons obtenu des directeurs d'école des certificats de résultats attestant la qualité du travail accompli.

Résultats 97/98 (ONG Snehdeep)

 
Examen initial
à 4 mois
à 8 mois
examen final
recalés
184
167
105
53
%
26%
27%
17.5%
8.8%
faibles
521
371
387
204 (passables)
%
74%
61%
64.5%
34%
reçus
0
73
108
346
%
0
12%
18%
57.20%
TOTAL enfants
705
611
600
600

 

Résultats 98/99 (Snehdeep)

 
Examen juin 98
Août 98 *
Octobre 98
Janvier 99
Mai 99
Recalés        
81
%
11%
66%
50.2%
38%
14%
Faibles        
167 (passables)
%
89%
28.3%
38.6%
35%
29%
Reçus        
328
%
0
5.7%
11.2%
26
57%
TOTAL enfants        
576

* les examens faits dans les classes de soutien scolaire sont plus difficiles et plus sévèrement notés que l'examen final qui est fait en avril-mai à l'école publique. Ceci explique que le nombre d'enfants "recalés" augmente entre juin 98 et août/octobre.
** = 495 enfants admis en classe supérieure sur 576, soit 85.93%
NB : nous arrivons apparemment mieux à améliorer les résultats des enfants faibles au départ qu'à réduire le taux de redoublements - souvent dus à l'irrégularité de la présence des enfants, à des retards trop importants ou à de graves problèmes familiaux.


8. Le suivi " post sortie "

Après les examens de fin d'année, nous ne continuons à suivre que les enfants qui ont toujours des difficultés (les " passables " faibles).

Les enfants des classes d'éducation informelle sont admis dans les classes de soutien une fois qu'ils ont réintégré le cursus scolaire.

9. Autonomisation et viabilisation financière

La participation financière des parents est très faible. Comme nous n'avons pas été assez stricts dès le début du programme sur la nécessité de collecter les cotisations, il y a un passif dans ce domaine qu'il est difficile de combler. Si j'ai un conseil à donner, c'est d'imposer dès le démarrage d'un programme une participation financière des parents (quitte à ce que l'accès des enfants de l'accompagnement familial soit gratuit ou à tarif réduit) et de lier la rémunération de l'enseignant à sa capacité à collecter les écolages pour financer sa classe, en prévoyant une progression sur un, deux ou trois ans, jusqu'à l'autofinancement total.

Le coût moyen d'une classe est de 800 Roupies par mois (environ 120 FF ou 18 €), avec un local gratuit. Le coût mensuel par enfant est de 32 Roupies environ (soit 5 FF ou 0.75 €). Les écoles publiques ne participent pas aux coûts des classes (mais mettent à disposition leurs locaux) .
Le montant de l'écolage varie de 0 à 15 roupies (environ 2 FF ou 0.30 €), avec une moyenne de 10 Rs (environ 1.50 FF ou 0.23 €). Le coût de fonctionnement d'une classe est couvert par la participation communautaire à hauteur de 0 à 30% en fonction des lieux, du type d'accord avec l'enseignant (la meilleure couverture obtenue est celle du collectif d'enseignants, cf. fiche 2.2.2.).


L'autonomisation financière et organisationnelle :

Nous envisageons, à partir de l'an prochain, d'encourager les enseignants à démarrer leurs classes en incluant suffisamment d'enfants des familles "aisées" du bidonville qui peuvent maintenir la classe à flot, et un certain nombre d'enfants pauvres que nous serons disposés à sponsoriser en partie ou en totalité.

D'un point de vue organisationnel, la constitution d'un collectif d'enseignants de classes de soutien et de classes d'éducation informelle (option qui fonctionne pour les éducateurs de maternelles cf. fiche 2.2.2 sur l'autonomisation des maternelles) ne paraît pas une formule adéquate, pour des raisons historiques d'une part (il y a eu un fort turn-over des enseignants de soutien scolaire au sein des ONG partenaires qui ne permet pas de créer de solidarité telle qu'elle existe parmi les éducateurs de maternelles) et pour des raisons sociales : il y a en Inde pléthore de petits entrepreneurs privés de classes de soutien qui constituent un marché colossal.


La " labélisation " me parait la meilleure formule pour l'avenir : les enseignants constitueraient leurs propres classes de soutien, en indépendants, financées par les écolages. Snehdeep pourrait s'engager à les aider dans leur entreprise (par exemple en subventionnant l'écolage des enfants très pauvres, en assurant la formation continue des enseignants et la supervision pédagogique...) en échange du respect de certaines normes : admissions d'enfants très pauvres, nombre d'enfants limité, conditions d'hygiène, qualité de l'enseignement, prix raisonnables, information des parents... Les classes qui respecteraient ces normes recevraient un "label de qualité" (les habitants des bidonvilles où nous travaillons ont compris l'intérêt des classes de soutien scolaire, et savent que les classes de soutien scolaire de Snehdeep sont efficaces).

_______

* * Frank Wiegandt a été responsable du programme Social à Pune (accompagnement des familles et éducation) de l'automne 97 au printemps 2000. Il a ensuite travaillé au Malawi, ou sa femme, Katya Wiegandt était responsable du programme d'éducation à la santé dans les écoles à Zomba. Depuis avril 2001 il est basé à Addis Abeba où il apporte un appui aux programmes hydrauliques, agricole et de santé menés par Inter Aide dans le Wolayta.

Cette fiche sur le soutien scolaire à Pune, Inde (F. Wiegandt en sept. 99) a été envoyée en oct. 99 à
Maputo intégré ESSOR
Maputo appui aux acteurs locaux
Belem urbain
Sida Joao Pessoa Essor Brésil
Prévention de la délinquance Essor Brésil
Essor siège
Cotonou urbain intégré ID
ID Siège
Malad Malwani Bombay intégré
Golibar New Bombay
Pune social
Pune crédit
Tana présco
Secteur Ethiopie
Secteur Inde
Siège IA (Paul Lesaffre)
Beira Mozambique (envoi classeur oct 2002)
et en externe à CFPE
Cette fiche a été mise en ligne en 2000.

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